Ce qu’en dit la presse

« Dès le début du festival, nous avions repéré les acteurs de SHHH lors des séances de tractage dans la ville. Habillés en policiers, avec une allure mi-Village People, mi-Bobbies anglais, ils dressaient des contraventions farfelues aux festivaliers. Du genre : « Vous nous devez un cookie pour port de bermuda beige… »
Pour Shhh, le bouche-à-oreille avignonnais a bien fonctionné. Notamment grâce aux votes du public sur l’application Iphone d’Arte à Avignon. Nous avons donc la joie de vous annoncer que la pièce la plus orwello-kafkaïenne-terry-gilliamesque du OFF a gagné le Prix du Public Arte Live Web. La récompense est pour bientôt : la diffusion de la pièce sur notre site.
SHHH c’est quoi ? C’est l’adaptation d’une pièce espagnole aussi potache que délirante, où les personnages vivent dans un monde étrange, aseptisé, totalitaire. Tout y est contrôlé : les relations sociales, l’amour, les discussions entre époux… Impossible, par exemple, d’avoir la moindre amourette avec quelqu’un qui n’est pas 1) de votre « district » 2) de votre niveau social. Impossible aussi de commander un simple café si la machine décide qu’aujourd’hui, il faut tourner à l’eau plate…
Dans cette jungle totalitaire où toute spontanéité est bannie, Romen, jeune héros romantique, fait figure de rebelle. Il croise un jour le regard de Dana, et devient amoureux. Dans un monde normal, cette histoire est banale. Mais dans la ville de Shhh, c’est un crime, qui le mènera jusqu’à un procès aussi absurde que cruel. Mais surtout absurde. Complètement absurde.
Car on rit beaucoup dans ce spectacle, grâce au jeu incroyable des acteurs, qui endossent plusieurs rôles et enchaînent les sketches avec une énergie incroyable. Ils crient, ils chantent, ils se déguisent, ils organisent des jeux débiles avec le public, qui réagit avec enthousiasme.
Alexandre Blazy joue trois rôles dans la pièce. Il l’a également mise en scène et traduite. Il a commencé son travail de traduction en 2006, « dans un cybercafé d’Avignon », en plein festival. Face caméra, il nous raconte la genèse du projet, l’esprit de la pièce, l’accueil du public avignonnais.
Si vous êtes à Avignon, allez voir SHHH au théâtre des Béliers. Si vous êtes à Châteauroux, Melun, ou Deauville, vous pourrez très bientôt, vous aussi, donner votre avis sur la pièce. Rendez-vous très vite sur Arte Live Web. »

« Un grand délire très barré. De sympathiques lurons. »
Le Grand Mix, Mélanie Bauer.

« C’est un monde froid, bureaucratique, fasciste, où il n’y pas de place pour les sentiments trop violents. On y pénètre à l’aide de courts sketches que nous présentent les comédiens de la compagnie Fulguro Prod./Los Figaros. Ainsi, les disputes sont tarifées par une autorité supérieure, que l’on joint au téléphone et qui installe dans l’appartement le nombre de caméras qu’il faut en fonction de l’intensité de la scène de ménage. Le voyageur qui désire un café n’est pas sûr de l’obtenir auprès de la machine à café intelligente, qui peut être en mesure de lui conseiller… de l’eau vu son niveau de stress! Même pour tomber amoureux, il faut remplir un formulaire et ne peuvent se rencontrer légalement que ceux qui ont le même niveau de vie… La pièce puise ses références dans Orwell (1984), Huxley (Le meilleur des mondes) ou Terry Gillian (Brazil). C’est drôle, loufoque et inquiétant et les [six] comédiens jouent à perfection la partition de ce monde futuriste. »
Christian Gravez, 22 juillet 2010.
« Coup de coeur Humour Avignon Off 2010″

« Une dénonciation maligne et loufoque [qui] passe par l’absurde pour mettre en avant les vices de nos sociétés. Et ça marche.
Cette pièce réussie ne mise pas sur les moyens mais sur l’intelligence des propos et la fluidité de la mise en scène.
Ici mêlé à une fantaisie scénique menée tambour battant, l’absurde prend toute sa force.
Des interprétations rythmées, enlevées, sensibles et convaincantes.
Les comédiens s’en donnent à cœur joie pour le plus grand plaisir du public. »
Cécile Strouk, 2 octobre 2008.
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« Entre 1984 de George Orwell et le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, « SHHH ! » nous plonge avec un humour désopilant dans une société totalitaire qui confine à l’absurde.
Traduite et représentée pour la première fois en France, cette pièce du jeune auteur Abraham Gomez Rosales, est une farce jubilatoire, complètement déjantée et décalée.
Alexandre Blazy, qui a traduit ce petit bijou du théâtre espagnol, signe ici une mise en scène cadencée, ingénieuse, et propose un spectacle complet. Sa mise en scène prend ici des accents de commedia dell’arte et de théâtre de rue, mêlant onomatopées, mimes et chorégraphies impeccables. »
Olivier Pradel, 11 octobre 2008.

« SHHH : une pièce génialement jetée, une sorte de bienvenue à Gattacashhh
Un Big Brother, un 1984, un code 46 social version génération 2000 : ultramoderne solitude, désenchantement télévisé, culture classique revisitée…
Un théâtre « pop » en somme, et magistralement inventé.
Coup de foudre pour le texte, les idées, les performances.
Costumes intelligents, prestations hallucinantes, gestuelles précises, mise en scène pétrie de clins d’œil… l’inventivité et les talents sont au rendez-vous.
L’humour trace le fil rouge de cette satire subtilement jouée.
La pièce est brillante, l’univers entier, le ton est donné : allez-y sur le champ et suivez de près ces « petits ».
Axelle Emdem, 10 octobre 2008.

« Une contre-utopie délurée et délirante »
Marie Barral, 25 septembre 2008.

« Absolument IMPOSSIBLE de s’ennuyer ! Une pièce à voir sans faute.»
Alice Chasseriaud, 24 septembre 2008.

« Une espèce de société fliquée à la Kafka empruntant à Edouard Baer et aux Monthy Pythons leur ton délirant et haut en couleur.
Un esprit tragi-comique affirmé. »
Le p’tit journal du Festival « Nous n’irons pas en Avignon », Myriam Botto, 11 juillet 2008.

« 1h20 d’un joyeux délire dans l’esprit Los Figaros, éblouissant et mené à un train d’enfer »
René Lavergne, Interview du 22 mai 2008.

« Tout simplement succulent : dérision, humour et cynisme. »
Linda Billy, 5 novembre 2008.

« Découverte spéciale! Troupe de jeunes comédiens, drôles, décalés, cocasses.
Contre-utopie à la fois effrayante et attachante.
SHHH c’est 1h30 de rire, réflexion politique en prime.
Une jeune équipe à découvrir et à soutenir absolument! Allez allez!»
Hélène Cavarelli, 25 octobre 2008
«SHHH est une parenthèse enchantée durant laquelle il est permis de réfléchir. Les sept acteurs sur scène font virevolter un texte poétique et intelligent rythmé par une mise en scène jubilatoire, maintenant le spectateur dans état de douce euphorie 1h20 durant.
Sans prétention mais pas sans effet, la troupe d’Alexandre Blazy propose une création (im)pertinente à ne pas manquer, tout simplement. »
Agathe Parmentier, 23 avril 2009

« Une pièce bouillonnante et effervescente. Une pépite théâtrale jubilatoire.
SHHH, c’est du théâtre comme on l’aime, de celui qui sait mêler le rire avec la gravité, nous faire cogiter tout en sollicitant intensivement nos zygomatiques. »
Laure Dasinieres, 18 novembre 2008

« Une des plus réjouissantes pièces de théâtre qu’il nous a été donné de voir ces derniers temps. Effervescente, endiablée, subversive et anti-conventionnelle… »
Laure, Sélections particulières et parisiennes, 22 décembre 2008

« Tout y est : la musique, le décor, les 7 acteurs qui se démultiplient… avec une vivacité qui vous tient en haleine. Un monde futuriste redoutable, entre le rire et l’effroi ! »
22 janvier 2009

« Les dialogues sont tordants, les situations incongrues à souhait, les personnages parfaitement interprétés. La pièce est saisissante de dynamisme et de décalage. Une très belle mise en abyme de l’art de la représentation et de celui de l’écriture. »
CampusHEC, 12 mars 2009
« Un excellent moment, peuplé de personnages loufoques et surréalistes (ah, la directrice du théâtre ou le chinois …)
Une troupe douée et bourrée d’énergie.
Les idées ne manquent pas et les comédiens prennent autant de plaisir à jouer que les spectateurs à les regarder.
On sent un style original. Un univers bien particulier à la fois burlesque et terriblement angoissant. »
Nicolas Arnstam, 16 mars 2009
« Une proposition drôle et politiquement intéressante »
Un soir ou un autre, Guy Degeorges, 15 juillet 2008.
« Une comédie grinçante, qui a le mérite d’être différente de ce que l’on voit habituellement [avec] quelques bouffées de delirium tremens… »
Blogculturel, Herwann Perrin, 25 septembre 2008.








