
- construction, dans un proche avenir, de 10 à 20 logements sociaux par la SA l'Hathégienne au 131 rue des maraîchers.
d'un immeuble de logements sur l'emplacement de l'ancienne usine de plastique localisée sur l' île St amour (usine Galland)
de développement durable.
- le Plan de Prévention des Risques d' Inondation (PPRI),
- prise en compte de l'intérêt esthétique des zones "N"(aturelles) (article 123-8),
préservation et la remise en état des continuités écologiques et des Schéma Régionaux de Cohérence Ecologiques (SRCE),
Cela s'appelle de l' "écoblanchiment" (!) : vouloir passer pour... et se faire croire plus "écolo" que ces derniers, sans aller jusqu'au bout de la démarche; on fait croire que rien ne peut être plus "écologique", alors que c'est loin d' être le cas ou que le label "HQE" (Haute Qualité Environnementale) n'est finalement pas obtenu car les 14 points nécessaires pour obtenir cette classification n'ont pas été réalisés. Oui, l'actuelle majorité municipale fait de séduisants et nombreux effets d'annonce : lors de la campagne des municipales de 2008, la liste du Maire avait un impressionnant programme d'investissements pour des équipements à réaliser sur la durée du mandat et notamment un 3ème gymnase pour satisfaire les sportifs de la commune et des alentours. Elle ne s'est jamais posée la question de savoir à quel endroit le construire pour lui appliquer les principes élémentaires d'économie d'énergies et d'énergies renouvelables; comme prévu initialement, il se trouvera donc à côté des 2 autres gymnases, avec un chauffage à énergie fossile (probablement le gaz), émettrice de CO2, gaz à effet de serre bien connu. La gouvernance actuelle de la commune ne nous fera pas croire qu'elle n'a pas conscience de ces lacunes, ni des autres modes de chauffage ou des autres sources d'énergie utilisées dans toute nouvelle construction initiée par une collectivité. Quand réalisera-t-elle des bâtiments à "énergie passive" (= neutre) ou positive ???
Et aussi une certaine "méconnaissance" de tous les nouveaux "outils" accessibles en matière d'urbanisme. Je ne parlerai pas, comme elle le fait fréquemment à l'égard de "VILLEBON AUTREMENT" , de "méconnaissance"… de la nature des énergies renouvelables désormais disponibles, particulièrement à Villebon. "VILLEBON AUTREMENT", se chargera de vous informer le moment venu et de faire des choix sensés destinés à s'inscrire dans cette démarche inéluctable afin de préserver l'avenir de la planète et des générations futures. "VILLEBON AUTREMENT" était favorable au projet d'un 3ème gymnase mais souhaitait le localiser dans un tout autre secteur de la ville, avec une toute autre exposition à l'énergie solaire. On dépense beaucoup d'argent pour faire des équipements sportifs de prestige qui... n'améliorent pas sensiblement la qualité de vie des habitants.
Il n'y a pas de concertation ni de débat avec la population qui pourrait formuler un avis, faire des suggestions, penser à des aspects très pratiques (esthétiques et techniques) qui auraient pu échapper aux professionnels et qui lui permettrait de se sentir "partie prenante" dans l'élaboration du projet et dans sa réalisation. Nos actuels décideurs locaux pensent peut-être détenir des connaissances et une vérité universelles leur permettant d' élaborer des projets parfaits qui conviendront à tous et leur en mettront "plein la vue". Tout naturellement, les habitants sont stupéfaits, tout comme ils sont ravis de constater que notre commune dispose de moyens permettant de telles réalisations. Mais les habitants possèdent tous leur propre capacité de discernement, de conscience, même s'ils ne le manifestent pas ouvertement en public : on ne leur en donne pas l'occasion. Une fois les travaux achevés, l' inauguration du bâtiment étant passée, lorsque des travaux imprévus doivent être effectués dans l'urgence, ils prennent alors souvent conscience de certaines imperfections, de certains inconvénients (à propos des conséquences sur la circulation notamment). Puis lorsque des dégradations se produisent, ils réalisent l' ampleur des erreurs commises (ce fut le cas pour la pépinière d' Entreprise et la maison de l'Enfance et de la Famille) les habitants prennent parfois soudainement et violemment conscience des imperfections du bâtiment en dépit de son aspect glorieux ou "tape-à-l'oeil". De telles prises de conscience, de telles déceptions sont un peu naturelles; ce qui est "beau" n' est par forcément "bien". L'apparence est parfois trompeuse mais ... avant tout cela (conception, réalisation, travaux) les villebonnais n'ont pas été consultés, leur(s) avis n'ont pas été précédemment sollicité(s). C'est ce que "VILLEBON AUTREMENT" propose à la population : concertation, rencontres constructives, échanges d'idées, dialogue, projets communs. C'est sans doute aussi, une des facettes de la démocratie participative.
Le sol de notre commune est essentiellement composé d' argiles, tout au moins sur une large parti du territoire communal.
Le Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles (PPR) a été créé par le décret 95-1089 le 5 octobre 1995 par la loi « Barnier »; il est régi par le code de l'environnement. Il s'agit d'un document prescrit par l'État, qui fait l'objet d'une concertation et d'une enquête publique avant son approbation par l'État. Il a pour but d'interdire les implantations humaines dans les zones les plus dangereuses, de les limiter dans les autres et de prescrire également des mesures pour réduire la vulnérabilité des personnes et des biens. Le PPR (et aussi le Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI), sujet, à Villebon, à de nombreuses contestations et demandes de révision) constitue une servitude d'utilité publique ; il est à ce titre annexé au plan local d'urbanisme, conformément aux termes de l'article R. 161-1 du code de l'urbanisme. On ne connaît pas clairement la position de lamunicipalité à l'égard de ce PPRI qui est à réviser impérativement, mais … gênant pour les projets immobiliers qu'elle a initiés. Il est composé d'un rapport de présentation, d'un règlement et d'une cartographie.
le chemin d’exploitation.
ponton ont débuté. A la rentrée prochaine, les habitants de Palaiseau pourront profiter d’un nouveau lieu de promenade et d’observation de la nature au sein de l’espace naturel sensible (ENS) situé sur les bords de l’Yvette, entre l’avenue du Général-Leclerc et le chemin d’exploitation.
l'Yvette, du côté villebonnais.
Lorsque la croissance dans les vieux centres, États-Unis et Europe, fit un bref retour après que la production eut atteint son point le plus bas au second semestre de 2009, les commentateurs de tous les médias et cercles académiques, à de rares exceptions près, célébrèrent le retour de la prospérité au terme d'un regrettable épisode. Il fallut, pourtant, constater que la sortie de crise tardait à se consolider. Le discours devint celui de la "rigueur", la tentative de faire peser le poids de la crise sur les épaules de ceux ou celles qui en sont les moins responsables, les classes populaires et moyennes.
Le mardi 21 février, à la demande du gouvernement, l’Assemblée nationale a examiné en procédure d’urgence deux projets de loi :
Donc quand un audit ou une étude du type demandé à la commission Energie 2050 est lancé et réalisé, il importe de se poser les questions importantes suivantes :
Mais les experts ne pouvant pas se permettre de paraître ostensiblement « assujettis » à ceux qui commandent l’audit ou l’étude, il se permettent, de façon "soft", de dire au passage des choses qui ne vont pas dans le sens de l’ordre établi. Sans quoi ces mêmes experts se décrédibilisent aux yeux de leurs pairs et des gens (citoyens) qui s’intéressent à ces questions.
; sans quoi aurait-il eu le poste ?).La centrale nucléaire la plus proche de Villebon est localisée à Nogent sur Seine.
Pour les écologistes "on ne peut plus croire aux légendes nucléaires".
Début février, EDF a signalé à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) une anomalie dans le "circuit d'injection de sécurité" (RIS) de 34 de ses 58 réacteurs français.
Ce système permet, en cas de brèche dans le circuit principal, de maintenir le refroidissement du coeur du réacteur en réinjectant de l'eau dans ce circuit de secours.
C'est ce qui n'a pas pu être activé au Japon (12 mars 2011); l'accident japonais est donc possible en France.
"On est otages du nucléaire dans notre pays. On a été endormi et même, pour certains, anesthésiés sur les dangers pour des raisons politiques.
Ça suffit
(Laure Bretton).
Nous pourrons mettre en œuvre des politiques écologiques, sociales et démocratiques de gestion de l'eau. Pour y parvenir, la maîtrise publique de cette ressource est un préalable.
Or, s'il peut être un espace de débats important permettant de réunir l'ensemble des acteurs impliqués dans la gestion de l'eau sur les territoires, le Forum Mondial de l'Eau, qui se tiendra à Marseille fait la part belle aux multinationales de l'eau au détriment de la sphère civile et citoyenne.
Rappelons en effet, que ce forum est une initiative du Conseil Mondial de l'Eau, association non gouvernementale, présidé actuellement par Loïc Fauchon, aussi président de la Société des eaux de Marseille, filiale de Veolia.
Cette prédominance des multinationales de l'eau dans l'organisation de ce forum nous apparaît en contradiction avec ses objectifs affichés de "garantir le Droit à l'Eau partout dans le monde". D'ailleurs les termes employés dans leurs documents par les organisateurs du forum laissent planer le doute quant à leurs objectifs réels.
Par exemple, l'eau y est présenté comme un bien public et non comme un bien commun. Subtile nuance, mais qui exclue de fait la reconnaissance de l'eau comme patrimoine commun de l'humanité et laisse donc la porte grande ouverte à une gestion par les entreprises privées des services de production, de distribution et d'assainissement.
De la même manière, le Pacte d'Istanbul contient des éléments de langage qui nous inquiètent. On peut y lire, par exemple, qu'il est nécessaire de "diversifier les sources d'approvisionnement en eau pour assurer davantage la flexibilité de stockage face aux incertitudes du futur grâce à de nouveaux équipements de stockage, une exploitation durable de la nappe phréatique, un transfert de l'eau entre bassins, la conservation de l'eau, son recyclage ou son dessalement".
Le diable est dans les détails et on reconnait là la patte des multinationales de l'eau qui, au nom de l'urgence environnementale, font un lobbying actif auprès des collectivités locales et des pays du sud sur la nécessité de développer de nouvelles technologies pour agir sur la ressource elle-même : dessalement, rechargement des nappes phréatiques, irrigation etc.
Elles sont les seules à posséder ces technologies, peu efficientes, et le but final est bien la maîtrise de l'ensemble de la chaîne de l'eau.
On retrouve aussi dans l'écriture du pacte d'Istanbul, à travers les références à la coopération internationale, l'esprit de loi Oudin-Santini, véritable cheval de Troie des multinationales, qui instaure un prélèvement d'un pour cent sur les factures d'eau pour des actions dites de « coopération décentralisée ».
Rappelons qu'à l'occasion du vote de cette loi, André Santini l'a défendu en affirmant, que ce texte était « non seulement un moyen de permettre une exportation du modèle français de gestion de l'eau, mais aussi un moyen de compléter utilement la conquête de marchés par les grands groupes français. ».
Derrière tout cela, c'est bien la privatisation de la ressource en elle-même qui est visée et non l'accès de tous à une eau de qualité. Nous le redisons, la privatisation n'est pas compatible avec une gestion durable d'une ressource naturelle vitale comme l'eau.
Le Forum Mondial de l'Eau, comme le Pacte d'Istanbul, nous pose donc questions quant à ses objectifs réels et nous souhaitons à terme, afin que sa légitimité soit incontestable, qu'il soit organisé par l'ONU dans le cadre d'une gouvernance mondiale et démocratique.
C'est d'ailleurs la demande des organisateurs du Forum Alternatif Mondial de l'Eau. Forum qui se tiendra aux mêmes dates que le Forum Mondial de l'Eau pour faire entendre d'autres voix.
Finalement, et sans doute par mesure de sécurité, un appel d'offre, en date du 13 février 2012, porte sur la gestion de la radioactivité sur le site du SIOM de la vallée de Chevreuse à Courtaboeuf qui jouxte Villebon, face au SIAHVY . Il concernent uniquement la gestion des déchets radioactifs.
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