Actualités



NOUVELLES DE FRANCE :


La chute de la banque DEXIA
En Ile-de-France, la guerre de l'eau est déclarée
Air France a fait décoller son premier vol écolo
Les élections sénatoriales
Biodiversité : les populations d'abeilles domestiques déclinent
La protection du grand Tétras
La biodiversité à Rambouillet
Elections régionales des 14 et 21 mars 2010
Réforme fiscale - Taxe professionnelle -Taxes locales -Taxe carbone - Plan de relance - Plan de rigueur - Gel des dotations aux collectivités territoriales, projet de loi de finances 2011
Critérisation des aides régionales
Réforme territoriale
Les nouvelles intercommunalités
La “casse sociale“
G8-G20 : situation économique, le G20 agricole (22 et 23 juin 2011 à Paris)
Environnement : le "Grenelle ", fin de mission pour "La Boudeuse", difficultés de l'énergie nucléaire
Train nucléaire
Le gaz de "schiste", énergie du futur ?
Enfouissement industriel du CO2
Nouvelle organisation du marché de l'électricité : les députés votent le projet de loi NOME
Forum Alternatif Mondial de l’eau
Associations
Réforme des retraites
Autorisation d' OGMs sur le territoire français; boues rouges toxiques à Gardanne
Moment historique au Conseil régional d’Ile-de-France : vœu sur la sortie progressive du nucléaire
Risques et pollution d’origine nucléaire : Penly 3 : GDF se retire. Le premier pas est franchi pour la construction d'un nouvel EPR (Réacteur Pressurisé Européen)
La question du "nucléaire" (France, Inde, Chine); Le nucléaire (exemple de risque) : Marcoule, Fenssenheim
Voyage de M. Sarkozy en Inde
Pourquoi et comment on nous prépare à la catastrophe nucléaire
Pollution radioactive dans la région Ile de France; pollution au tritium en Essonne et dans la région
La "bombe politique" de 2011
Disparition programmée des médecines "douces" ou "parallèles"
Viande clonée

La chute de la banque Dexia :


La chute du groupe Dexia raisonne comme un coup de semonce pour les territoires. Propriétaire de 40% de la dette locale, cette chute ainsi que les accords Bâle III doivent accélérer le projet de création d'un opérateur public du financement local. De plus en plus appels d'offre bancaire sont infructueux et inquiètent et les directions financières locales qui peinent à boucler leur budget.

En Ile-de-France, la guerre de l'eau est déclarée (30.09.11)


“André Santini a perdu, jeudi 28 septembre 2011, la présidence du comité de bassin de l'Agence de l'eau Seine-Normandie. Le maire (Nouveau Centre) d'Issy-les-Moulineaux, qui occupait ce poste depuis 2005 a été battu, contre toute attente et de justesse ( 69 voix contre 73) par Anne Le Strat, adjointe (apparentée PS) de Bertrand Delanoë chargée de l'eau, de l'assainissement et de la gestion des canaux.
Ex-Verte mais, dit-elle, "toujours écologiste", Mme Le Strat, 42 ans, l'a emporté au sein du collège électoral du comité de bassin grâce aux voix des représentants des collectivités majoritairement à gauche, ainsi qu'à celles des associations environnementales, de certains agriculteurs, et de pêcheurs. M. Santini pouvait compter, de son côté, sur le soutien des représentants de Veolia, Suez-Environnement, de la majorité des agriculteurs ainsi que de la FNSEA qui ont pris part au vote.
M. Santini est par ailleurs président du Syndicat des eaux d'Ile-de-France (SEDIF) qui gère l'approvisionnement en eau de 144 communes franciliennes et a renouvelé son contrat avec Veolia en 2010, la plus importante délégation de service public en Europe.

Poste stratégique


Le poste conquis par Mme Le Strat est stratégique. Etablissement public dépendant du ministère de l'écologie, l'Agence Seine-Normandie est chargée de la protection de l'eau sur un territoire qui court de la Manche à la Côte-d'Or, recouvre en partie dix régions et comprend plus de 16 millions d'habitants.
Elle dispose d'un budget de 900 millions d'euros financé par les redevances prélevées sur les factures des usagers. Le comité de bassin décide des subventions aux collectivités locales, aux industriels, aux agriculteurs et aux associations qui entreprennent des travaux pour gérer les ressources et lutter contre les pollutions.
"C'est clairement le camp de ceux qui sont mobilisés sur les questions environnementales qui l'a emporté", se félicite Mme Le Strat, interrogée par le Monde.

Victoire des défenseurs du service public de l'eau


Son élection est aussi la victoire des défenseurs du service public de l'eau contre les partisans du recours aux grands groupes privés. En 2009 et 2010, Mme Le Strat a piloté le passage en régie publique de la gestion de l'eau de Paris.
Cette remunicipalisation de l'eau a mis fin à la délégation de service public, avec Veolia pour la rive droite et Suez pour la rive gauche, conclue depuis 1985 par Jacques Chirac, maire de Paris. Elle a permis, pour la première fois après des années de hausse, puis une période récente de stabilité, une baisse du prix de l'eau le 1er juillet 2011.
Même si le comité de bassin Seine-Normandie n'a aucun pouvoir d'influence sur le mode de commercialisation de l'eau, "mon élection donne plus de visibilité à l'expérience parisienne que nous aimerions voir étendue à d'autres collectivités", estime Mme Le Strat. L'élue parisienne voudrait créer "une conférence métropolitaine de l'eau" qui regrouperait Paris et ses voisins.
M. Santini, président du directoire de la Société du Grand Paris milite, de son côté, pour l'avènement d'un "Grand Paris de l'eau". La guerre pour les marchés de l'eau dans la région-capitale ne fait que commencer“. ( Béatrice Jérôme)

Air France a fait décoller son premier vol écolo :


Selon Europe 1, Air France, qui a confirmé l'information, a inauguré, jeudi 13 octobre, son premier vol "écolo" sur une liaison reliant Toulouse à Paris. A bord, les passagers n'étaient pas au courant de cette initiative. Objectif de la compagnie aérienne : faire baisser de moitié les émissions de gaz à effet serre.
Pour relever le défi, explique Europe 1, "la compagnie aérienne s'est en premier lieu attachée à réduire la consommation de carburant." Air France a donc "choisi de mélanger son kérosène classique à du biocarburant obtenu à partir d'huile de friture recyclée". Par ailleurs, la compagnie a mis en place de nouveaux dispositifs permettant de réduire la masse de l'appareil. "Les fauteuils ont été délestés de plus de quatre kilos par rapport aux sièges habituels. Les installations dans l'appareil, comme les armoires, les plateaux-repas, les chariots et même la moquette sont également allégés. Gain total : plusieurs centaines de kilos par avion, soit une économie potentielle de 80 tonnes de CO2 par an". Enfin, Air France mise sur l'éco-pilotage. "Ce concept consiste à développer des procédures de vols plus douces qui permettent de consommer moins de carburant. Par exemple, au lieu d'effectuer un atterrissage par palier, les pilotes vont adopter une descente en pente douce, plus progressive. Mises bout à bout, ces mesures devraient permettre de réduire de 60% des émissions de gaz à effet de serre".

Les élections sénatoriales :


Elles ont eu lieu le 25 septembre et ont donné une majorité "absolue" aux candidats opposés à la majorité présidentielle.
Le 1er octobre 2011, les nouveaux élus, réunis, ont élu à l'unanimité le premier Président "de gauche" du Sénat depuis l'avènement de la 5ème République : M. Jean-Pierre Bel, sénateur de l' Ariège.

Biodiversité : les populations d'abeilles domestiques déclinent partout dans le monde (AFP/Martin Bureau) :


Le ministère de l'agriculture a confirmé avoir autorisé la mise sur le marché du pesticide Cruiser OSR, destiné au traitement du colza, controversé pour ses effets potentiels sur la santé des abeilles.
Sa décision avait été dévoilée par l'Union nationale de l'Apiculture Française (UNAF) qui avait dénoncé un "nouveau coup porté" aux abeilles.
"Cette autorisation fait suite à l'avis favorable de l'Agence nationale de sécurité sanitaire du 15 octobre 2010 qui conclut que l'usage de la préparation Cruiser OSR sur [les] semences [de crucifères] satisfait à l'ensemble des conditions de sécurité requises". Toutefois, cette autorisation pourrait faire l'objet d'une "suspension en cas d'incident".

Reportez vous à la page ENVIRONNEMENT ("Le gouvernement donne son feu vert à un pesticide redouté des apiculteurs")

Projet de stratégie nationale en faveur du grand tétras (juin 2011) :


Le grand tétras, Tetrao urogallus, est un oiseau forestier des étages montagnards et subalpins, représenté en France par deux sous espèces Tetrao urogallus major dans les Vosges et le Jura et Tetrao urogallus aquitanicus dans les Pyrénées. Les deux sous espèces sont également présentes dans les Cévennes, où une petite population a été constituée par la réintroduction de plusieurs individus.
L’espèce a subi un important déclin depuis les 30 dernières années, la classant dans la catégorie « vulnérable » dans les listes rouges nationales de l’Union internationale pour la conservation de la nature. La sous espèce Tetrao urogallus major est même classée « en danger », indiquant un risque élevé de disparition. La sous espèce Tetrao urogallus aquitanicus, classée « vulnérable », n’est, qu’en à elle, présente que dans la chaîne des Pyrénées donnant une forte responsabilité à la France, à l’Espagne et à l’Andorre dans sa conservation.
Par ailleurs, les milieux occupés par le grand tétras sont le siège de multiples activités (intérêts écologiques, sylvicoles, touristiques, cynégétiques et agricoles) pouvant avoir un impact préjudiciable sur l’espèce.
De nombreuses actions ont déjà été mises en œuvre par différents acteurs (associations de protection de la nature, chasseurs, collectivités territoriales...) afin de sauvegarder le grand tétras et son habitat mais pas toujours dans la concertation et sans s’assurer de leur complémentarité.
Ces éléments ont conduit à mettre en place une stratégie nationale qui fixe un cadre général pour la conservation du grand tétras et ainsi assure la cohérence des actions.

Pas de cadeau de Noël pour la biodiversité à Rambouillet : le 30 décembre 2009


Une zone Natura 2000 dans le domaine présidentiel de Rambouillet a subi de lourds travaux pour accueillir le salon de la chasse, du vin, du cheval, du développement durable, en mars et avril 2010.

Elections régionales des 14 et 21 mars 2010 :


En dépit d'un taux élevé de l' abstention, les français ont manifesté une préférence très sensible pour les listes de gauche, ce qui entraîne un recul marqué pour les listes soutenues par la majorité présidentielle et les listes "parrainées" par M.Sarkozy qui obtiennent, au total, 35,37% des suffrages exprimés contre 54,06% pour les listes de gauche.
Il paraît prématuré de se prononcer sur la manifestation d'un "désaveu" de la politique "ultra présidentielle" de notre "ultra président".

Réforme fiscale, taxe professionnelle, taxes locales, taxe "carbone", plan de relance, plan de rigueur, gel des dotations aux collectivités territoriales, projet de loi de finances 2011 :


Les projets de budget 2010 et 2011 reposaient sur une progression relativement limitée des dépenses de l'Etat. Les collectivités territoriales devaient être associées à cet effort.
Le président de la République avait chargé une commission de travailler sur un projet qui lui tenait
à cœur : la suppression de la Taxe Professionnelle (TP) que payent les entreprises.
Le Sénat, réuni fin 2009, s'était prononcé en faveur de l'abrogation de la taxe professionnelle.
La réforme du paysage fiscal local a été mise en place à partir de 2010. Elle se fait en deux étapes. Elle s'est appliquée dès 2010 pour les entreprises et n'a été effective pour les collectivités locales qu’en 2011.
Au final, l'objectif est de mettre en place un Fiscalité Professionnelle Unique (FPU).
Dès 2010, la taxe professionnelle devait être supprimée. Parallèlement, toutes les entreprises sont soumises à la contribution économique territoriale (CET) et les entreprises de réseaux versent en plus une imposition forfaitaire (IFER).

La CET est composée …
- d’une contribution foncière des entreprises (CFE) et…
- d’une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).

Critérisation des aides régionales : un premier pas historique contre les inégalités territoriales :


Les élus écologistes du Conseil régional se réjouissent de l’adoption d’un rapport visant à moduler les aides régionales aux collectivités, outil inédit, responsable et ambitieux de lutte contre les inégalités sociales, environnementales et territoriales qui frappent l’Ile-de-France.

Désormais, les subventions régionales seront octroyées selon un système de bonus-malus, sur la base de critères sociaux et environnementaux. L’objectif est de soutenir les politiques innovantes et exemplaires du point de vue écologique, du logement social, ou de l’aménagement du territoire.

L’Ile-de-France, région la plus riche d’Europe, est également le territoire qui concentre toutes les inégalités, créant un véritable apartheid territorial.
Face à ce paradoxe, les écologistes entendent placer la justice au cœur de l’action régionale. Cela passe notamment par l’octroi de « bonus » aux collectivités les moins favorisées.
Dans cette même logique, la Région entend sanctionner les collectivités qui violent délibérément la loi SRU en refusant la construction de logements sociaux. Dorénavant, ces « bandits de la République » se verront imposer un malus de 10% pour les aides régionales sollicitées.

Pour Bastien François, conseiller régional EELV, « le vote de cette délibération marque un tournant historique, car il y aura désormais un avant et un après dans la conduite des politiques régionales. En rompant de cette façon avec la politique du guichet, insensible aux inégalités, l’assemblée régionale donne tout son sens à notre mandat politique en faveur des Franciliens et Franciliennes ».

Les écologistes estiment que cette délibération est un premier pas vers un meilleur équilibre de nos territoires. Dans un contexte de crise et d’étranglement financier que subissent certaines communes et départements, la Région ouvre la voie à des politiques encore plus ambitieuses pour faire face aux fractures sociales et environnementales de l'Ile-de-France. (Bastien François, Conseiller régional EELV en Ile-de-France)

Réforme territoriale (28 juin 2011-communiqué de presse) :


L'Etat avait décidé de procéder à une redéfinition des structures administratives : départements; intercommunalités, régions, "métropoles".
La réforme a prévu une mise au point du "pôle" communes - intercommunalités et de la question des relations départements – régions.
Cette réforme comportait aussi la suppression de la "clause générale de compétence"
qui permet aux régions et aux départements d'aider les communes par diverses subventions; après avoir été rétablie par le Sénat début juillet 2010, la "clause générale de compétence" a été définitivement supprimée pour les départements et les régions par le vote des députés à l'Assemblée Nationale le 8 septembre 2010. Le 16 septembre 2010 la majorité UMP a voté en faveur du maintien de la clause générale de compétence pour les communes.

Les points clés de la réforme territoriale :


Au lendemain du vote définitif de la réforme territoriale, le Parti socialiste a confirmé qu'il abrogerait ce texte et proposerait une réforme "concertée et digne des enjeux de la décentralisation".

Les nouvelles intercommunalités :


Le 4 juillet 2011, les préfets communiquaient les modifications proposées sur les périmètres des "nouvelles" intercommunalités et de ceux qui se trouveraient ainsi modifiés.
Il s'agissait, en fait, dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales, d'établir de nouveaux "Schémas départementaux de coopération intercommunale" ( SDCI):
L’Association des Maires de France (AMF) a alerté sur les difficultés rencontrées et a proposé des améliorations législatives.
En outre, les équilibres économiques et financiers seront, par voie de conséquence, sensiblement modifiés puisque des taxes vont être instaurées par les Intercommunalités ou Communautés de communes.
Nous vous informerons régulièrement sur les diverses procédures et leur mise en place.

La “casse sociale“ :


Les Centre communaux et intercommunaux d’actions sociales en danger :
Le 63ème congrès de l'Union nationale des centres communaux et intercommunaux d'actions sociales (UNCCAS) s'est déroulé les 6 et 7 octobre 2010 à Dijon.
En privant de précieux moyens d'actions les Régions mais aussi les Départements qui ont des compétences en matière de handicap, de personnes âgées et de solidarité, la réforme territoriale et fiscale défendue par le gouvernement fera porter l’entière responsabilité de la clause de compétences générales sur les communes.

G20 : situation économique, le G20 agricole (22 et 23 juin 2011 à Paris) :


G20 à Cannes : “business as usual“ ou alternative globale (11 octobre 2011) ?
Des milliers d'altermondialistes ont convergé mardi 1er novembre à Nice pour une manifestation internationale dénonçant les pratiques des marchés financiers et leurs méfaits sur "les peuples", deux jours avant la tenue à Cannes d'un G20 avec 25 chefs d'Etat et de gouvernement. "Nous refusons de laisser aux puissants le droit d'imposer leurs solutions à des crises qu'ils ont engendrées. Des voies alternatives existent", résument les tracts des organisateurs de la manifestation, qui espèrent attirer 10 000 personnes sur un parcours excentré dans le nord-est de Nice.
Indignés, révoltés et mobilisés contre un G20 totalement illégitime ! (2 novembre 2011)
Plus de 10 000 manifestants ont déambulé le 1er novembre dans les rues de Nice pour dénoncer l’illégitimité du G20 et l’injustice des politiques économiques qu’il préconise. Indignés espagnols et d’ailleurs, occupants de Wall Street, révoltés grecs et sénégalais, révolutionnaires tunisiens et égyptiens, altermondialistes sud-américains, italiens, anglais, allemands ou français, ils sont tous là. Engagés dans leurs propres combats, ils sont réunis le temps d’une manifestation et d’un sommet des peuples, acteurs et témoins d’une véritable irruption populaire mondiale.
Au rythme des sambas, les cortèges colorés et bouillonnants ont réclamé la fin des paradis fiscaux et la transparence financière, une véritable taxe sur les transactions financières, une régulation drastique des banques, la fin des politiques d’austérité, un audit citoyen de la dette publique, des financements à la hauteur pour des politiques de transition écologique et sociale, la solidarité avec les peuples du Sud, la souveraineté alimentaire ou encore la libre circulation des femmes et des hommes etc…
Le collectif organisateur regroupe plusieurs dizaines de syndicats et d'associations (Attac, Greenpeace, MRAP ou encore Ligue des droits de l'homme), soutenus par des partis écologistes et d'extrême gauche. Des militants étrangers devraient faire le déplacement notamment d'Allemagne, d'Espagne ou d'Italie. Les manifestants ont commencé dès lundi soir à se rassembler aux anciens abattoirs, devenus un centre culturel municipal, ouverts pour la semaine aux protestataires, qui outre la manifestation organisent jusqu'à vendredi un "sommet des peuples" avec un programme très dense de conférences-débats.
"Paradis fiscaux, qu'on les ferme", réclamait un calicot d'Attac à l'entrée.
SOLIDE DISPOSITIF DE SÉCURITÉ
Mardi, la manifestation, qui démarre à 15 heures, promet d'être encadrée par un solide dispositif de sécurité, alors que la plupart des commerces seront fermés en ce jour férié. La ville de Nice a obtenu un renfort de 2 500 policiers, tandis qu'un total de 12 000 membres des forces de l'ordre sont en train d'être déployés dans tout le département des Alpes-Maritimes à l'approche du G20, prévu jeudi et vendredi à Cannes. Tout membre des "black blocs" – les groupes les plus virulents de militants anarchistes ou autonomes – repéré dans les environs de Nice sera remis à la justice.
Après les violents incidents qui ont émaillé une manifestation à Rome le 15 octobre dans le cadre de la journée mondiale des "indignés" (une centaine de blessés), les autorités entendent notamment barrer la route à d'éventuels casseurs de l'extrême gauche italienne. La France a d'ailleurs obtenu de Bruxelles l'autorisation de rétablir les contrôles systématiques sur les 164 kilomètres de frontière franco-italienne du département.
Depuis 2008, les G20, regroupant les chefs d’Etat des 20 pays les plus puissants de la planète, se succèdent.
Officiellement "pour éviter l’effondrement du système financier et de l’économie mondiale" et « pour assurer une croissance mondiale fondée sur des bases saines et solides ». Pourtant, depuis 2008, les cataclysmes financiers et les effondrements bancaires se succèdent également, sans répit. Générant leur lot de débâcles économiques et fléaux sociaux. Les désastres écologiques s’accumulant, une véritable crise globale est ouverte.
Aux engagements du G20 non pris ou non tenus – suppression des paradis fiscaux et régulation financière et économique par exemple – font face une myriade d’analyses et de propositions alternatives. En voici quelques-unes, réunies dans une vidéo réalisée lors du Forum Social Mondial de Dakar à partir d’interviews d’intellectuels et militants du monde entier.
Parmi eux, Naomi Klein, Pablo Solon, Susan George ou Nnimmo Bassey.
Présumant d’un nouveau G-vain et illégitime à Cannes (3 et 4 novembre), indignés, révoltés et altermondialistes se sont donnés rendez-vous à Nice pour un Forum des peuples (1-4 novembre)“.
(Maxime Combes)

Environnement : le "Grenelle ", fin de mission pour "la Boudeuse", difficultés de l'énergie nucléaire :


Au Conseil des ministres du 7 janvier 2009, le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, a présenté un projet de loi portant engagement national pour l'environnement.
Lancé à l'initiative du Président de la République en mai 2007, le processus du Grenelle de l'environnement a réuni des représentants des collectivités territoriales et des élus, des associations de protection de l'environnement, des syndicats, des secteurs professionnels et de l'État. Il a conduit à un ensemble d'engagements.
Après l'intervention d'un premier projet de loi de programme adopté en conseil des ministres le 11 juin 2008 puis de la loi de finances pour 2009, le projet de loi d'engagement national pour l'environnement constitue le troisième pilier de la mise en oeuvre législative du Grenelle de l'environnement. Il offre ainsi de nouveaux outils juridiques et techniques notamment aux collectivités locales.

Train nucléaire :


Transport de déchets hautement radioactifs de l'Italie vers La France :
le convoi a emprunté les voies RER !
Alors que les ministres français et italien de l'énergie tentent par les grands moyens d'intégrer l'énergie nucléaire dans les objectifs de l'Union Européenne en la maquillant en énergie propre, le passage d'un convoi de déchets radioactifs d'Italie à La France s'est préparé en catimini. Trois jours seulement après le passage d'un convoi de déchets radioactifs belges, les populations européennes ont été à nouveau exposées au risque nucléaire par Areva et leurs gouvernements.

- Entre le 8 et le 10 mai 2011, un train transportant du combustible usé italien hautement radioactif a quitté l'Italie pour rejoindre le terminal ferroviaire de Valognes (Manche). En France, il a traversé 12
départements (la Savoie, l'Ain, la Saône-et-Loire, la Côte-d'Or, l'Yonne, la Seine-et-Marne,
l'Essone, le Val-de-Marne, les Yvelines, l'Eure,
le Calvados et la Manche), et emprunté une fois de Le train de déchets nucléaires
plus les voies du RER en région parisienne, pendant
les heures de pointe. Ces déchets devraient retourner en Italie probablement entre 2020 et 2025, où aucune solution n’existe pour les accueillir.

Le 10 mai 2011, le train a notamment traversé :
2h48 Boussy-Saint-Antoine, Essonne, 2h49 Brunoy, 2h51 Yerres, 2h52 Montgeron, ( (Essonne), 2h57 Villeneuve-Saint-Georges - 2h30 d’arrêt, 5h37 Vigneux-sur-Seine, Essonne, 5h38 Juvisy-sur-Orge, Essonne, 5h49 Savigny-sur-Orge, Essonne, 5h53 Epinay-sur-Orge, 5h57 Balizy, 5h59 Chilly-Mazarin, 6h00 Longjumeau, 6h06 Massy, Essonne,6h11 Igny,6h13 Bièvres, Essonne, 6h16 Jouy-En-Josas, Yvelines, 6h22 Les Loges-En-Josas, 6h28 Versailles, Yvelines

Le gaz de "schiste", énergie du futur ?


Depuis plusieurs mois, les écologistes se mobilisent partout en France contre l'exploitation des hydrocarbures de schiste, particulièrement nocive pour l'environnement et la santé humaine.
En effet, les impacts sur les nappes phréatiques, la faune et la flore, ainsi que les émissions des gaz à effet de serre de ces forages sont considérables.La Ministre de l'écologie a annoncé le 4 octobre 2011, l'abrogation totale de permis d'exploitation de gaz de schiste avec fracturation Principe de l'exploitation du gaz de schiste
hydraulique sur 3 des sites actuellement exploités.
Cette décision ne concerne pas l'exploitation de pétrole de schiste ni les autres sites concernés.
L'action se poursuit donc.
Pour mémoire, une nouvelle proposition de loi du PS et d'EELV avait été enregistrée à l'Assemblée Nationale le 13 juillet 2011.
La proposition de loi du chef de file des députés de la majorité présidentielle (UMP, droite), "visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures par fracturation hydraulique", déposée en urgence (une lecture par assemblée), prévoyait à l'origine l'interdiction de l'exploration de ces pétroles.
Le vote a été acquis par 176 voix contre 151. Seule la majorité sénatoriale UMP et centriste a approuvé le texte. La gauche a voté contre, dénonçant un "recul" et plusieurs dispositions ambiguës.
Mais le texte a été amendé en première lecture à l'Assemblée – au grand dam des députés socialistes qui avaient approuvé le texte d'origine – et ne propose plus que d'interdire la technique de la fracturation hydraulique.
Les titulaires des permis auront deux mois pour déclarer la technique utilisée et c'est seulement s'ils recourent à la fracturation hydraulique, ou s'ils ne répondent pas, que les permis seront abrogés.
La majorité et le gouvernement ne souhaitent pas fermer définitivement la porte à ces hydrocarbures, richesse potentielle du sous-sol français.

Les révélations du "TIME" :


Pour bien comprendre comment l’extraction peut se répercuter sur la santé, il faut avoir en tête tout le processus bien particulier de la fracturation
hydraulique, la méthode non
conventionnelle qui permet d’aller chercher dans des poches géologiques très profondes le gaz naturel.
Comme l’explique l’infographie, les "derricks" temporairement installés en surface creusent un puits à plusieurs milliers de mètres sous terre, un puits vertical puis horizontal (en forme de L) à l’endroit où le gaz est présent.
Parfois, le forage traverse des nappes phréatiques. Du ciment sert à rendre étanche le puits, mais il se peut qu’il soit poreux et que les produits chimiques injectés pour faire exploser la roche contaminent les nappes d’eau souterraines (celles qui servent à l’eau potable).
La technique de la fracturation hydraulique provoque une explosion de la roche perméable grâce à l’injection à très haute pression de millions de litres d’eau chargée en produits chimiques, une méthode qui s’assimile à la création d’un mini-tremblement de terre. Cette eau contenant 500 à
2 000 produits, dont une partie sont des cancérigènes connus, tels le benzène (mais d’autres seraient pires encore) est injectée en profondeur pour maintenir le puits ouvert et permettre l’extraction. Puis une bonne partie (peut-être la moitié) des eaux usées remonte à la surface, l’autre restant sous terre au risque de contaminer les nappes. L’eau remontée contient parfois des substances radioactives à des taux qui dépassent plus de mille fois les seuils autorisés pour l’eau potable. Elle n’est certes pas bue, mais décante dans des bassins de rétention, susceptibles de fuir, par exemple lors de grosses averses.
Le New York Times a beau avoir enquêté pendant des mois, il reste prudent sur les conclusions à tirer : il ne dit pas qu’il faut cesser immédiatement d’extraire cette énergie qui crée des emplois et promet au pays une plus grande indépendance énergétique, mais dénonce la complaisance des autorités avec l’industrie.

Les répercussions sur la santé :


Comme l’avait montré le documentaire Gasland, la fracturation hydraulique a rendu l’eau imbuvable dans nombre d’endroits.
L’industrie avoue dans des documents internes ne pas savoir totalement éliminer la radioactivité de ces eaux usées.
Problème : les stations d’épuration situées en aval des bassins de décantation ne testent pas toujours la radioactivité. Si aucun cancer lié au gaz de schiste n’est encore avéré, des constats inquiétants sont relevés.
Aux USA, on a retrouvé les divers composants dans de l'eau "domestique" prélevée dans un secteur d'exploitation de gaz de schiste : méthane, benzène, éthylène glycol, toluène.

Cévennes, Causses, Unesco :


Les Cévennes et les Causses viennent d' être classées au patrimoine de l'UNESCO (27 juin 2011)
Est-ce une protection contre l'exploitation des gaz et huiles de schiste ? (Publié le 10 février 2011 par libre fan)
Ce n'est plus par arrêté mais par décret que le Gouvernement légifère sur les permis de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux, comme c'est le cas pour celui de la Petite Couronne (21.5.2011) ; lesquels décrets sont pris par le Président de la République et ont (presque) force de loi (23 juin 2011).
Depuis le mois d’août, pas un jour ne passe sans que l’exploration et l’exploitation des gaz de shale ne suscitent enthousiasme ou émois publics non seulement au Québec, mais en France aussi, notamment à Bondoufle, fort proche de Villebon.
Contenu dans les interstices des "shales" et s’accumulant dans un énorme volume de roche, les gaz de shale sont beaucoup plus difficiles à exploiter que le gaz conventionnel. Leur récente exploitation a provoqué un véritable séisme sur le marché mondial de gaz liquéfié dont le prix mondial s’est effondré.

Enfouissement industriel du CO2 : après les gaz de schiste, Total expérimente l'enfouissement industriel du CO2 (Anne-Sophie Chapelle 14 septembre 2011) :
"Capter et enfouir le CO2 émis par les usines et centrales : c'est le rêve de toute industrie polluante pointée du doigt en raison du "réchauffement climatique". Un rêve que total tente de réaliser à Lacq (Pyrénées atlantiques).
Ceci représente des risques non négligeables pour les populations environnantes, une absence de concertation et un coût élevé assumé probablement par les contribuables.
Les habitants avaient déjà subi depuis 1951 l'extraction du gaz naturel exploité par Elf. Leur région, composée de vignobles et de champs de maïs, est devenue un véritable bassin industriel.
En 1960, le gisement de gaz de Lacq représentait 90% de la production nationale.

50 ans plus tard, 700 salariés poursuivent l'extraction et le traitement du gaz béarnais pour la multinationale : une extraction en voie d'extinction.
Capter et enfouir le CO2 : un marché de 600 milliards d’euros !La fin inévitable du Schéma du
gisement est prévue pour 2013; Total prévoit de
céder le champ gazier au groupe canadien Vermillon, désormais spécialisé dans l'extraction des gaz de schiste.Mais Total veut, avant toute chose, expérimenter la captage et le stockage du CO2.
Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, la compagnie de capter de dioxyde de carbone (CO2) puis de l'enfouir

dans des strates géologiques ayant contenu du gaz, du pétrole ou du charbon.
La fin inévitable du gisement est prévue pour 2013, année durant laquelle Total prévoit de céder le champ gazier de Lacq au groupe canadien Vermilion.
Après avoir consciencieusement vidé le sous-sol de Lacq de son gaz, Total mène une ultime expérimentation : le captage et stockage du CO2 (CSC). Cette technologie est expérimentée au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, assure Total.
Les compagnies proposent ainsi de capter le dioxyde de carbone (CO2) produit par leurs raffineries ou leurs centrales (notamment au charbon) puis de l’enfouir dans des strates géologiques
ayant contenu du gaz, du pétrole ou du
charbon. La promesse de réduire leur
sur l’effet de serre s’accompagne cependant Schéma du système de captage et de stockage du CO2
d’une perspective bien plus attrayante.
La captation et la séquestration du CO2 représenterait « quelques 600 milliards d’euros à l’horizon 2030 », selon Valérie Létard, ex-secrétaire d’État auprès du ministre de l’Écologie.
Le procédé consiste d’abord à capter le dioxyde de carbone. Pour cela, les équipes de Total ont converti l’une des cinq chaudières existantes de l’usine de Lacq en chaudière à oxycombustion. La chaudière servait jusque-là à produire de la vapeur, entraînant un alternateur pour générer de l’électricité grâce à la combustion de gaz extrait du site. Avec l’oxycombustion, ce n’est pas de l’air mais de l’oxygène pur qui est utilisé pour brûler le combustible. Cela permet d’accroître la concentration de CO2 dans les fumées rejetées – jusqu’à 95 % – facilitant ainsi son piégeage. Une fois comprimé, le CO2 est transporté par des pipelines, longs de 27 km, jusqu’au site de la Chapelle-de-Rousse, à Jurançon, pour y être enfoui (« séquestré »). C’est dans un ancien puits d’extraction de gaz naturel, désormais à sec, que Total stocke le CO2. Et ce, jusqu’à 4.500 mètres de profondeur. Après avoir obtenu l’autorisation préfectorale en mai 2009, Total projette d’enfouir en deux ans 120.000 tonnes de CO2, pour un coût de 60 millions d’euros
Pourquoi un tel investissement ?

Nouvelle organisation du marché de l'électricité (NOME): les députés votent le projet de loi :


La loi prévoit, à l'horizon 2025, la privatisation d'une partie de la production nucléaire.
Les députés ont adopté, le 15 juin, en première lecture, le projet de loi "Nouvelle organisation du marché de l'électricité" (Nome) qui va obliger EDF à céder une partie de sa production nucléaire à ses concurrents, conformément aux engagements européens de la France. Transposition d'une directive européenne, ce texte prévoit qu'EDF cède, à prix coûtant et au nom de la concurrence, jusqu'à un quart de la production d'électricité de son parc nucléaire à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie), dans le cadre de "l'Accès Régulé à l'Electricité Nucléaire Historique" (ARENH).

" Ce texte "instaure à très court terme une augmentation des tarifs pour tous les consommateurs".

Forum Alternatif Mondial de l’eau :


Il se tiendra à Marseille du 10 au 18 mars 2012; y seront sans doute mises en avant les alternatives portées par les populations, institutions et associations locales afin de préserver ou restituer l’eau comme un bien naturel commun.
Associations :

Une circulaire du Premier Ministre a été présentée le 18 janvier 2010; le texte met en place un nouveau modèle de convention de subvention "eurocompatible".
La nature des relations entre les pouvoirs publics et les associations fait peser des risques et soulève inquiétudes et doutes sur la nature des subventions accordées et, par voie de conséquence, sur la liberté et les moyens d'action de très nombreuses associations ainsi que sur l’esprit de l’engagement associatif.
Elle risque notamment de modifier les conditions limitant les financements de l'Etat et met en danger le travail de nombre d’entre elles.
Au-delà d’un certain seuil, les subventions seront transformées en "compensations".
Ce qui est aujourd'hui en cause, c'est la réduction de la vie associative démocratique, culturelle, sociale, sportive... Pour autant, la discussion a fait ressortir que certaines complémentarités sont possibles.
Pour lire la suite cliquez ici : http://www.associations-citoyennes.net/?p=266
Mme Nathalie Kosciusko Morizet frappe un grand coup pour que les citoyens n'aient pas leur mot à dire sur les questions d'environnement.
En effet, par le décret du 12 juillet 2011, elle définit les conditions de participation aux débats des associations, notamment en écartant celles qui n'auraient pas au moins 2000 adhérents.
Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur au moins la moitié des régions.
(Voir le décret ci-après (JORF n°0161 du 13 juillet 2011 page 12154)
Pour un droit de polluer sans entrave !
L'arrêté de la Ministre de l'Ecologie du 12 juillet 2011 publié par décret le 13 juillet 2011 limite drastiquement l'intervention citoyenne dans la protection de l'environnement...
Un comble pour cette "marraine" du Grenelle de l'Environnement qui se voulait un modèle de la liberté d'expression.

Réforme des retraites :


Le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique a proposé un projet de loi portant réforme des retraites qui a finalement abouti début Juillet 2010.
Ce projet de loi est construit autour de quatre points qui soulèvent l'indignation, l'objectif étant d'augmenter la durée d’activité de manière progressive.
L’âge de la retraite sera progressivement augmenté pour atteindre 62 ans en 2018. L’âge du taux plein sera également relevé progressivement de deux ans dans le secteur privé, de même que les limites d’âge applicables aux fonctionnaires.
Les français ne pourraient toucher leur retraite à taux plein qu'à l'âge de 67 ans.

Autorisation d'OGM sur le territoire français, boues rouges toxiques à Gardanne :


Le 3 août 2010, le Gouvernement français a autorisé la vente de deux espèces de céréales "OGM" sur le territoire français.
"La science doit nous montrer la voie à suivre".
Le commissaire européen en charge de la santé et de la protection des consommateurs, devait présenter, mardi 13 juillet 2010, à Bruxelles, une réforme du processus d'autorisation des organismes génétiquement modifiés (OGM). Principal objectif : débloquer les procédures de mise sur le marché et de culture des plantes transgéniques pour lesquelles le Vieux Continent se montre encore rétif.
L'Europe n'en cultive que 100 000 hectares contre 134 millions dans le reste du monde. Seuls deux OGM sont autorisés à la culture au sein des Vingt-Sept : le maïs Monsanto 810, et la pomme de terre Amflora de la compagnie allemande BASF.

Moment historique au Conseil régional d’Ile-de-France : le groupe EELV se réjouit de l’adoption de son vœu sur la sortie progressive du nucléaire :


Les élu-es écologistes franciliens se réjouissent de la position adoptée par le Conseil régional en faveur d’une sortie progressive du nucléaire à l’occasion de la séance plénière du 30 septembre 2011.
Avec ce vœu, présenté en séance par Cécile Duflot, les élu-es EELV francilien(ne)s entendaient mettre sur la table la question de principe de la sortie progressive du nucléaire pour engager enfin la nécessaire transition énergétique de notre pays.
Six mois après le début de la catastrophe de Fukushima toujours en cours et quelques semaines après l’accident de Marcoule, le message du Conseil régional prouve la prise de conscience (et la défiance) collective vis-à-vis de l’atome.
Les élu-es écologistes estiment qu’il s’agit également d’un acte politique fort à l’égard des 12 millions de Franciliennes et de Franciliens qui sont directement menacés dans le cas d’un accident majeur à la centrale de Nogent-sur-Seine. Alors que la demande adressée à la Préfecture de Région sur l’existence d’un plan d’intervention et d’évacuation dans le cas d’un accident majeur est restée lettre morte, le Conseil Régional d’Ile-de-France a pris ses responsabilités.

Aujourd’hui, les élu-es écologistes souhaitent que l’adoption de ce vœu ouvre de nouvelles perspectives qui permettront à la région francilienne d’engager plus encore la nécessaire transition énergétique, afin de :
• créer des emplois durables et non-délocalisables sur notre territoire
• former les francilien(ne)s aux métiers d’avenir
• lutter contre la précarité énergétique dont souffre 17 % de la population francilienne, notamment parce qu’on leur a imposé l’aberration du chauffage électrique
• exiger la plus grande transparence sur les risques liés aux transports de matières nucléaire qui circulent en Ile-de-France
• soutenir les entreprises franciliennes qui souhaitent développer des marchés dans le domaine des renouvelables et des économies d’énergie
• et bien sûr, éviter un risque nucléaire aux conséquences incommensurables, en Ile-de-France et ailleurs…
Alors que Europe Ecologie-Les Verts travaille actuellement au niveau national avec ses partenaires de gauche à la préparation des échéances de 2012, le vote de ce vœu par le Conseil Régional d’Ile-de-France est de bon augure pour la préparation d’un pacte de coalition, comprenant une loi de sortie du nucléaire.

Risques et pollution d’origine nucléaire- Penly 3 : GDF se retire. Le premier pas est franchi pour la construction d'un nouvel EPR (Réacteur Pressurisé Européen) :
Anomalie de sûreté dans 34 réacteurs nucléaires (Communiqué du 14 février 2011)


34 réacteurs situés dans 5 régions viennent d’être déclarés touchés par un avis d’incident, émis par l’Autorité de sûreté nucléaire, le 7 février dernier intitulé « Anomalie générique concernant le système d'injection de sécurité des réacteurs de 900 MWe ». Sans la vigilance du Réseau Sortir du nucléaire ce grave manquement à la sécurité serait passé complètement inaperçu.
L’autorité de sûreté y écrit en effet cette phrase particulièrement inquiétante : « En situation accidentelle, pour certaines tailles de brèche du circuit primaire principal, l’injection de sécurité à haute pression pourrait ne pas permettre de refroidir suffisamment le cœur du réacteur. »
Or, la perte de refroidissement du cœur du réacteur est un des deux évènements les plus redoutés - avec l’accident de criticité- et qui sont donc au centre de toutes les règles de sûreté.
Publier un avis sibyllin sur un site internet, sans aucune procédure d’information des citoyen-nes, ni même de leurs éluEs a beau être classique dans notre pays, cela reste inacceptable
Quand, en plus l’avis précise qu’« EDF envisage de
mettre en place une instrumentation par ultra sons permettant de mesurer de manière plus précise les débits d’eau injectés par le RIS à haute pression. Dans un premier temps, des essais seront réalisés début 2011 sur un réacteur. » et qu’ « En fonction des résultats obtenus sur ce réacteur, cette solution sera implantée sur l’ensemble des réacteurs impactés par cette anomalie. » on frise l’irresponsabilité. Que se passera t-il si les premiers essais sont infructueux ?

La question du "nucléaire" (France, Inde, Chine); exemples de risque : Marcoule, Fessenheim, Paluel) :
A Marcoule, avant l'explosion, le four était déjà sous surveillance :(LEMONDE.FR 14.09.11)


L'explosion a eu lieu au Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco).(Claude Paris)
Le 13 septembre 2011, l'explosion d'un four dans le centre de traitement des déchets nucléaires près de Marcoule est-elle due à une erreur humaine ou résulte-t-elle de lacunes observées sur le site ? C'est à cette question que vont tenter de répondre les enquêteurs qui vont pénétrer pour la première fois dans le local où se situe le four servant au recyclage des déchets nucléaire, mercredi 14 septembre.
Trois enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Nîmes, mais aussi par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et l'inspection du travail. Des analyses techniques, mécaniques et chimiques seront effectuées. "Il faut arriver à déterminer les conditions de cet accident et voir s'il y a des responsabilités ou non", a assuré le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli. Une information judiciaire sera ouverte "dans les prochains jours contre X pour homicide et blessures involontaires", a ajouté le magistrat, rappelant que pour l'instant "il n'y a aucune certitude".
"Nous n'avons que des déclarations des témoins", a-t-il répété.

"Pannes" et "lacunes"


Selon les premières auditions, le four, dont l'explosion a causé la mort d'un ouvrier et blessé quatre autres personnes, a connu "des pannes diverses" la semaine précédant la déflagration. Il avait été "remis en route le matin même", montant alors jusqu'à 1 500 degrés, une température normale. Après les pannes, dont le procureur n'a pas précisé la nature, la décision de relancer le four avait été prise suivant "une procédure interne".
En 2008, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait déjà constaté des lacunes et demandé à la Socodei, filiale d'EDF qui exploite le centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco), de mettre en place un plan d'amélioration de la sûreté de son installation. Il y avait, selon le directeur général de l'ASN, Jean-Christophe Niel, "un manque d'engagement de la direction générale sur la sûreté". L'installation "ayant [une] très faible radioactivité, la sûreté n'était pas traitée au niveau où elle devait l'être", a-t-il indiqué.
Il s'agit d'une "question de comportement au quotidien" de "l'ensemble des gens qui interviennent sur l'installation, du plus haut au plus bas niveau", "ce qu'on appelle la culture de sûreté, ce n'est pas juste le respect d'un règlement", a-t-il précisé.
Neuf inspections ont été menées sur le site en 2009, cinq en 2010 et déjà cinq en 2011, dont la dernière dans la nuit du 31 mai au 1er juin. "Nous avons eu la conviction que les choses s'amélioraient", a toutefois souligné M. Niel.
"L'enquête montrera si l'accident est lié aux lacunes qu'on avait identifiées ou si c'est indépendant", a-t-il poursuivi, estimant qu'il était "trop tôt" pour le dire. "Il faut faire attention à ne pas minimiser l'accident parce qu'il est peu radiologique, c'est quand même un accident avec un mort et un blessé grave", a par ailleurs relevé M. Niel, sans pouvoir dire à ce stade si l'ASN le classera sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES).

La centrale de Fessenheim :


Feu vert pour prolonger de 10 ans l'exploitation de la centrale de Fessenheim (publié le 04 juillet 2011 à 15:47 le Monde).
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé lundi 4 juillet qu'elle autorisait l'exploitation pour dix années supplémentaires du réacteur nucléaire numéro un de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), sous réserve de travaux. Le réacteur "est apte à être exploité pour une durée de dix années supplémentaires à condition de respecter un certain nombre
de prescriptions", a déclaré le président de l'ASN, André-Claude Lacoste.

L'ASN demande notamment le renforcement, avant le 30 juin 2013, du radier, la dalle de béton sur laquelle a été construit le réacteur.
Cette décision a été prise à l'issue de la troisième visite décennale du réacteur, obligatoire pour la poursuite de l'activité, la réglementation française ne prévoyant pas d'imposer une durée limite d'exploitation. L'ASN n'est toutefois pas seule à décider de la durée de vie d'une centrale et sa décision équivaut à un "avis" au gouvernement.
La ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a en effet déclaré fin juin que le gouvernement attendrait non seulement la décision de l'ASN, mais aussi les résultats mi-novembre des tests de sécurité décidés après Fukushima, pour se prononcer sur la prolongation de la durée de vie de la centrale. "Aucune décision définitive ne sera prise sur le prolongement de Fessenheim avant la fin de l'audit qui tire les conséquences de l'accident de Fukushima, c'est-à-dire avant la mi-novembre", avait insisté la ministre, vendredi 24 juin, sur Canal+.
Construite en 1977, Fessenheim est la plus ancienne centrale nucléaire exploitée par EDF. Elle est constituée de deux réacteurs à eau sous pression de 900 mégawatts chacun. L'ASN devait dans un premier temps rendre son avis sur la poursuite d'exploitation courant avril mais, en raison notamment de la catastrophe de Fukushima, les délais ont été plus importants que prévu. Le réacteur numéro un a fait l'objet de sa troisième visite décennale entre le 17 octobre 2009 et le 24 mars 2010. Celle du réacteur numéro 2 est en cours.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a donc autorisé EDF à poursuivre l'exploitation pour une durée de dix ans de la centrale de Fessenheim en Alsace, la plus ancienne des centrales nucléaires françaises, rapporte jeudi Le Figaro.
La centrale de Fessenheim
Selon le journal, à l'issue de l'examen de passage des 30 ans — du 17 octobre 2009 au 24 mars 2010 — un rapport d'experts approuve la prolongation pour dix ans du fonctionnement du réacteur mais assortit cette autorisation d'un certain nombre de prescriptions techniques.
Le Figaro ajoute que le rapport n'a pas été formellent approuvé par l'ASN, qui devrait se prononcer d'ici à la fin du mois. "Chez EDF, on estime que Fessenheim présente les mêmes garanties - les générateurs de vapeur par exemple ont été changés — que Tricastin 1 qui a reçu l'autorisation d'opérer jusqu'à ses 40 ans", écrit le quotidien.

Risque de contamination du Rhin, Paluel :


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Voyage de M. Sarkozy en Inde :


La vente de réacteurs nucléaires EPR fait perdre de l'argent à la France.
A l'occasion du déplacement de M. Sarkozy en Inde, deux "accords-cadre" ont été signés entre Areva et l'entreprise locale NPCIL, ouvrant a possibilité de la vente à l'Inde de deux réacteurs nucléaires EPR, et de quatre autres ultérieurement.Divers observateurs semblant se réjouir de cette vente éventuelle, l'Observatoire du nucléaire tient à rappeler que, jusqu'à présent, la carrière à l'exportation du réacteur EPR a coûté énormément d'argent à la France au lieu de lui en apporter comme le croient hélas
beaucoup de gens.
Ainsi, le réacteur EPR en construction depuis 2005 en
Finlande a été vendu au prix de 3 milliards d'euros alors que son coût réel, à ce jour, est d'au moins 6 milliards... et sera sûrement encore plus élevé au final, dans la mesure où le chantier est marqué depuis le début par d'innombrables retards et malfaçon au prix de 5 milliards de dollars les deux, soit seulement 3,6 milliards d'euros. Certes, seuls les "îlots nucléaires" ont été vendus, est très nettement défavorable à la France. D'ailleurs, cette vente à perte a été masquée par l'annonce globale d'un contrat de 8 milliards d'euros, dont la majeure partie concerne en réalité la vente à la Chine d'uranium enrichi...
Il est légitime de compléter ce triste tableau en citant les investissements insensés consentis par EDF et Areva aux USA et en Grande-Bretagne pour y construire des EPR... qui ne verront vraisemblablement jamais le jour. L'affaire est quasiment entendue aux USA où la plupart des projets nucléaires sont abandonnés du fait du coût exorbitant de l'électricité nucléaire. Quand aux supposés futurs réacteurs nucléaires britanniques, ils restent à ce jour totalement virtuels. EDF et Areva étant détenues par l'Etat, ce sont une fois de plus les citoyens de France qui vont payer pour ces investissements aussi absurdes que ruineux...
L'Inde, comme tout pays susceptible d'investir (hélas) dans l'énergie nucléaire, est parfaitement au courant des graves déboires de l'industrie nucléaire française, et en particulier de
l'EPR : elle est donc en position de force
pour négocier et il n'y a de fait aucune chance pour que la vente éventuelle de réacteurs EPR à l'Inde soit une opération bénéficiaire pour la France.
Heureusement, la plupart des "ventes" de réacteurs nucléaire réalisées "grâce à M. Nicolas Sarkozy" se sont révélées inexistantes : la signature d'un "mémorendum d'entente", d'un "accord
de coopération", ou d'un "accord-cadre"
relève la plupart du temps de la communication et du bluff, et ne se concrétise heureusement pas. Le seul EPR "vendu" par M Sarkozy l'a été... à la France (!), mais même ce projet, prévu à Penly (Seine-Maritime), semble heureusement patiner...
Il y a donc en réalité de bonnes chances que la vente de réacteurs nucléaires EPR à l'Inde n'ait jamais lieu et, de fait, que la France ne soit pas contrainte d'assumer les pertes financières qui auraient une nouvelle fois été de mise. Ce serait aussi une bonne nouvelle pour le peuple indien qui rejette à juste titre le nucléaire et réclame des investissements majeurs dans les énergies renouvelables.
M. Sarkozy pourra toujours louer à l'Inde des compagnies de CRS et de gendarmes mobiles : la France a démontré depuis 40 ans tout son "savoir-faire" pour imposer par la force des réacteurs nucléaires à des populations qui n'en veulent pas.


La centrale nucléaire de Tchernobyl

Pourquoi et comment on nous prépare à la catastrophe nucléaire, avenir "nucléaire de la Chine" :


(Pierre Péguin, pour l'Observatoire du nucléaire - Décembre 2010)
La centrale nucléaire de Tchernobyl a connu en 1986 une catastrophe dont les conséquences, loin de s'estomper, s'aggravent au fil du temps...
Autrefois le nucléaire était « sûr ». Pourtant, dès 88, un responsable de la sécurité à EDF, Pierre Tanguy, avait pu dire en colloque qu'on ne pouvait exclure un accident nucléaire dans les 10 ou 20 ans.
Quant au réacteur dit de 3ème génération, l'EPR, qui
a été présenté comme « plus sûr », l'actualité en a montré qu'il n'en était rien : conception remise en cause à l'étranger, secret défense concernant la vulnérabilité à la chute d'avion de ligne
(cf http://reacteur.epr.free.fr).
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Pollution radioactive au Tritium dans la région Ile de France :


Il a été constaté en novembre 2010 des contaminations de nature nucléaire à Bondoufle (Essonne), donc très près de Villebon, ainsi qu'à Saint-Maur-des-Fossés (Val de Marne) émanant du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA); il apparaît qu'il contamine depuis neuf mois environ la ville de Saint-Maur-des-Fossés (Ile-de-France) et ses habitants, avec des déchets nucléaires issus de la fabrication des bombes atomiques.
Une forte pollution radioactive au tritium touche en effet une zone résidentielle, contaminant l’environnement et les riverains jusqu'à plusieurs centaines de mètres de la source.
La pollution radioactive a été provoquée par un tamis contaminé au tritium (hydrogène radioactif), objet provenant du centre du CEA de Valduc (Côte-d'or), où l’on fabrique les bombes atomiques. Les villebonnais sont d' autant plus concernés que notre commune est membre, pour toute sa moitié ouest, de la Commission Locale d' Information (CLI) des installations nucléaires du plateau de Saclay (CEA). Le rôle de cette commission est d'informer les populations sur les influences des installations sur leur santé ainsi que sur l'environnement.
Elle se préoccupe notamment de l'état du "LURE", ancien accélérateur de particules en démantèlement, implanté sur la faculté des sciences d'Orsay et de "Cis Bio International", entreprise située près du CEA de Saclay et qui produit, utilise et commercialise des radioéléments artificiels à usage médical.
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La "bombe politique" de 2011 :


Si l'évangélisation du Pacifique Sud porte la lourde responsabilité d'une acculturation profonde et irréversible de l'ensemble des peuples polynésiens, c'est bel et bien l'Église protestante Ma'ohi qui, la première, s'est levée pour protester contre les essais nucléaires français en Polynésie et qui, en 2001, enfanta l'association Moruroa e Tatou, seul organisme à se battre contre l'État pour faire reconnaître les droits des Polynésiens face aux conséquences de ces essais.
Le 3 février 2011, la Conférence des églises du Pacifique (l’organisation œcuménique régionale), qui réunit les églises chrétiennes de toute la région, apporte son soutien à l’association Moruroa e tatou et aux habitants de Tureia suite aux dernières révélations de Julien de La Gravière sur l’effondrement de Moruroa.
La Conférence des églises du Pacifique, qui condamne les essais nucléaires de toute nature et l’utilisation de l’énergie nucléaire dans la région du Pacifique, invite le gouvernement français à "reconnaître sans aucune réserve les radiations nucléaires et la pollution de l'océan Pacifique comme une conséquence directe de l'effondrement de l'atoll".
En réalité, la reconnaissance officielle par l'Etat français des graves inquiétudes que suscite l'évolution géologique de l'atoll de Moruroa fait suite à un rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) en date du 10 janvier 2011.
Ce rapport explique très clairement que l'atoll est bel et bien en train de s'effondrer et que la première des conséquences de cet effondrement sera un tsunami de grande ampleur.

Consultez aussi le site :
Le nucléaire français : une menace pour tout le Pacifique Sud http://www.suite101.fr/content/le-nucleaire-francais--une-menace-pour-tout-le-pacifique-sud-a25715#ixzz1FeK75kQB
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Disparition programmée des médecines "douces" ou "parallèles" :


L'homéopathie, la phytothérapie, la gemmothérapie, les plantes de médecine chinoise, l'herboristerie, l' aromathérapie, extraits de plantes, eaux florales, elixirs, macérats, oligo-thérapie pour les faire entrer dans la Pharmacie.
Reportez-vous au site ci-après : http://www.defensemedecinenaturelle.eu/
ll paraît important de signer la pétition proposée.
Mais il faut se rappeler que ceci s'inscrit dans cette main mise sur le vivant par les sociétés transnationales semencières et du médicament.
Ceci se fait à travers des brevets. Depuis 1980 la Cour Suprême des Etats Unis a voté à une voix près l'autorisation de breveter les plantes, les gènes,.. Ces firmes s'approprient le bien commun de l'humanité. Les semences paysannes sont interdites à la vente et si on ne réagit pas les plantes qui ont des vertus médicinales le seront également.
C'est une grande victoire pour l'industrie pharmaceutique : les plantes médicinales bientôt interdites dans l' UE, c' est quasiment fait. Nous allons voir disparaître les préparations à base de plante, ainsi que la possibilité pour les herboristes de les prescrire.
L' industrie pharmaceutique, qui, depuis quelques décennies, tente d éliminer toute concurrence, a presque atteint son but.
- Lire la suite - et voir la page Actions sociales

Viande clonée :


Le Parlement européen s'est prononcé début juillet contre l'utilisation et la commercialisation de viande et de produits dérivés d'animaux descendants de clones. Il a également voté pour une interdiction des clones en agriculture. Cette décision a été prise à une très large majorité.
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Nouvelles du monde


La crise financière européenne
La Nouvelle-Zélande face à sa plus grave catastrophe écologique
Accident nucléaire au japon (12-14 mars 2011) : une opération de décontamination suspendue à cause de la radioactivité
Le G8 et le G 20
Forum de Davos
Forum Social Mondial de Dakar (février 2011); prochaine conférence de Durban (décembre 2011), ou celle de Rio + 20 en mai 2012
Forum social européen, forum social mondial
La question de la nutrition dans le monde
Incendies en Russie
Pollution par de la boue "rouge" en Hongrie
L'Amazonie en danger de "déforestation", le Brésil ouvre la porte de la déforestation; le barrage de Belo Monte, le Pérou
La situation du Niger : le vrai prix de l'électricité nucléaire
Une gigantesque centrale d'énergie solaire verra le jour en Californie
Conférence climat à Cancun, Durban fin 2011, sommet mondial de l'O.N.U. à Copenhague, Cochabamba ,sables bitumineux : l’Union Européenne complice d’une marée noire par an au Canada ?
Marée noire dans le golfe du Mexique : un défaut sur un équipement avait été identifié avant l'explosion
Première centrale nucléaire flottante
Nucléaire français en Inde
La rencontre de Nagoya sur la biodiversité
Irlande
Turquie
Famine : la FAO pointe les biocarburants et la surexploitation des sols
Nigeria: la pollution pétrolière exigerait le plus vaste nettoyage au monde

La crise financière européenne :


“ Les décisions prises au Sommet de Bruxelles le 27 octobre 2011 ne changent rien à la situation.
Rien n’a été décidé pour interdire les paradis fiscaux, aller vers une harmonisation fiscale, créer un Trésor Européen, renforcer le fédéralisme européen.
Rien n’a été décidé pour rompre avec un système qui continue à spéculer sur les dettes souveraines, pour interdire les ventes à découvert et les ventes sur les marchés de gré à gré.
Pour moi, les solutions évoquées par les dirigeants européens ne sont ni à la hauteur pour arrêter la spéculation sur la dette souveraine, ni à la hauteur pour relancer l’Europe“ (Eva Joly)

Mille milliard d’euros ? Mais le ciel nous est tombé sur la tête !
A l’heure de la fuite en avant et de la perte du bon sens comme des valeurs, à l’heure de la confusion généralisée, d’un monde agonisant et qui finira bien par s’effondrer, à l’heure de la confusion entre morale et puritanisme (où l’éthique ne devient que l’art de bien faire le mal), à l’heure de la confusion entre religions et traditions (où les traditions aliénantes étouffent les religions émancipatrices), à l’heure de la concentration du capital comme du patrimoine, de la cupidité narcissique sans limite, dans le déni de la vie subjective au seul profit d’un monde objectif « économico-techno-scientiste voire spiritualiste »; nous n’avons jamais autant eu besoin, de discernement, de recherche de vérité, de Philosophie, pour évacuer toute Oligarchie, Technocratie ou Théocratie. (Patrick Bres)

La Nouvelle-Zélande face à sa plus grave catastrophe écologique (11.10.2011) :


L'échouage d'un porte-conteneurs dans une baie touristique de Nouvelle-Zélande menacée de marée noire est la «pire catastrophe écologique maritime» de l'histoire du pays.
Pour le ministre néo-zélandais de l'Environnement, «il s'agit de la catastrophe écologique maritime la plus grave qu'ait connue la Nouvelle-Zélande».
Des nappes de carburant avaient atteint la côte lundi. Des boulettes de pétrole, de la taille de la paume, ont été retrouvées sur la plage de Mont Maunganui, une destination touristique de la baie de Plenty, qui abrite notamment des baleines, des dauphins et des oiseaux marins.
De 130 à 350 tonnes de fioul lourd se sont déjà échappées du Rena, dont la coque menace de se briser et de libérer 1 700 tonnes de carburant sur le récif Astrolabe, réputé pour la richesse de sa faune et de sa flore, à 22 km au large de la ville de Tauranga (île du Nord).
«Il y a quatre cuves (de carburant) principales sur le navire et c'est l'une d'elles qui fuit», a précisé un porte-parole de Maritime New Zealand (MNZ), l'autorité chargée d'assurer la sécurité des personnes et de l'environnement en mer.

La météo pas favorable aux interventions


Le porte-conteneurs Rena, d'une capacité de 47 000 tonnes et qui transporte quelque 2 000 conteneurs, s'est échoué dans la baie de Plenty dans des circonstances encore indéterminées. Les opérations de pompage, accélérées durant le week-end avant l'arrivée annoncée d'une tempête, s'effectuaient mardi dans des conditions très difficiles avec des vagues de cinq mètres et des vents forts. Une équipe de 36 spécialistes embarqués à bord du Rena a dû être évacuée dans la matinée par précaution.
«Les conditions changent tout le temps, la météo n'a pas été favorable, elle a joué contre nous, et nous avons préféré assurer la sécurité des personnes», a déclaré la directrice de MNZ, Catherine Taylor.
Les nappes de carburant échappées du bateau ont déjà provoqué la mort de nombreux oiseaux. Des manchots et des cormorans sont traités dans des centres de soins pour animaux. Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), «les prochaines heures seront déterminantes». (LeParisien)

Accident à la centrale nucléaire de Fukushima au Japon (11 mars 2011) : une opération de décontamination suspendue à cause de la radioactivité.


“J'ai reçu de mauvaises nouvelles de Fukushima
Si vous écoutez les informations, vous savez que l'entreprise d'Etat japonaise TEPCO, responsable de la centrale nucléaire de Fukushima, a diffusé mercredi 2 novembre un communiqué de presse annonçant que du gaz xénon 133 et 135 avait été détecté à l'intérieur du réacteur n°2.
Or, malheureusement, le xénon 133 et 135 se forme à partir de l'uranium radioactif lorsque le noyau de celui-ci est brutalement cassé par un neutron, autrement dit lorsqu'il se produit une fission nucléaire.
La fission nucléaire est ce phénomène extraordinaire – et extraordinairement dangereux - décrit pour la première fois en 1938 par les chimistes allemands Otto Hahn et Fritz Strassmann, et qui donna naissance à la bombe atomique.
L'apparition de xénon dans le réacteur supposé éteint et « sous contrôle » de la centrale de Fukushima est le signe incontestable qu'il n'est ni éteint, ni sous contrôle, et qu'un phénomène de fission s'est déclenché.
C'est un grave problème parce que la fission nucléaire, si elle se déclenche « en chaîne », dégage une énorme quantité de chaleur, tellement énorme qu'elle permettrait sans problème à l'uranium radioactif en fusion de faire fondre le sol de la centrale, puis de descendre dans la terre.
Une fois dans la terre, cette masse brûlante touchera inévitablement la nappe phréatique, qui se mettra à bouillir sous le sol. Des dégagements de vapeur radioactive, totalement incontrôlables, se produiront alors un peu partout autour de la centrale. Il n'est pas impossible que ces vapeurs se retrouvent des kilomètres, ou des dizaines de kilomètres plus loin, contaminant des zones immenses et aujourd'hui extrêmement peuplées.
Ce scénario de l'horreur serait d'autant plus dramatique qu'on ne voit absolument pas où toutes ces personnes pourraient être relogées, ni comment décontaminer ces zones qui étaient, avant le tsunami, réputées pour leurs cultures biologiques et leur nature préservée“.

G8 et G20 :


Le G 8 :
Mondialiser l'austérité pour les peuples, étendre le terrain de jeu des multinationales. Tel pourrait être résumé le projet du G8 et du G20.
Au G8, c'est l'environnement et l'Afrique sur lesquels on a travaillé. Pas pour protéger le premier et développer le second. Non. Pour "rehausser le potentiel de croissance" des pays du G8 à l'aide de la "croissance verte".
Et pour le "développement du secteur privé, moteur de la croissance en Afrique". Alors qu'il y a tant à redire sur la situation actuelle et qu'il faudrait changer de logiciel.
Dans le brouhaha autour de l'affaire Strauss-Khan, pas sûr qu'ils aient été entendus. Pourtant les mouvements citoyens, sociaux et altermondialistes se sont bien donnés rendez-vous ces 21 et 22 mai 2011 au Havre.
Le G20 :
"Le 11 novembre 2010 s'est ouvert, dans la capitale coréenne, le G20 de tous les dangers. Cette institution, dont l'officialisation en novembre 2008 doit beaucoup à Nicolas Sarkozy, alors président de l'Union européenne, a fait naître, lors de sa création, d'immenses espoirs. On sortait enfin d'une gouvernance mondiale assurée par le G8, c'est-à-dire par le club des pays... les plus endettés de la planète (au premier rang desquels figuraient les Etats-Unis et la France).
Le G20 permettait d'associer au pilotage de l'économie mondiale les pays émergents (et en particulier les BRIC : Brésil, Russie, Inde, Chine) qui, non seulement n'avaient pas cédé au mirage de la financiarisation à l'origine de la crise actuelle, mais contribuaient, pour plus de la moitié, à la création de richesses à l'échelle mondiale.

Forum économique de Davos :


" Le gotha mondial des affaires et de la politique s'est retrouvé, mercredi 26 janvier, à Davos, en Suisse, pour le premier jour du Forum économique mondial, qui devrait être inauguré par le président russe, Dmitri Medvedev, malgré l'attentat qui a endeuillé Moscou et avait fait trente-cinq morts deux jours avant.
Le grand "remue-méninges" annuel a réuni trente-cinq chefs d'Etat et de gouvernement ainsi que deux mille cinq cents décideurs du monde entier.
L' agenda était chargé de questions économiques brûlantes pesant sur la reprise de l'économie mondiale en 2011, telles que la fragilité de la zone euro, la refonte du système monétaire internationale ou encore la "guerre" des devises.
Le Forum de Davos a mis à l'honneur cette année les pays émergents, avec une forte présence indienne et chinoise, pour illustrer la place désormais prépondérante de ces pays sur la scène économique et politique mondiale. Le fondateur du Forum économique mondial a estimé, le 19 janvier, que le monde n'avait pas encore digéré les conséquences de la crise économique et davait veiller à éviter une crise sociale. Klaus Schwab a aussi mis en garde contre un nouveau mal qui menace la planète, une sorte d'"épuisement" général qui altère la vision à long terme, pourtant cruciale en temps de crise".

Forum Social Mondial de Dakar (FSM - février 2011); prochaine conférence de Durban (décembre 2011), ou celle de Rio + 20 en 2012 (mai 2012).
Veut-on vraiment nourrir le monde ?



Il a eu lieu lieu à Dakar du 6 au 11 février 2011.
Le Forum Social Mondial a aujourd’hui dix ans. Il a depuis sa première rencontre œuvré au développement d’un processus de recherche mondial et de construction d’alternatives aux politiques néo-libérales. L’objectif étant pendant une semaine, de créer un espace de débat démocratique d’idées, d’approfondissement de la réflexion, de formulation de propositions, d’échange d’expériences et d’articulation de mouvements sociaux, réseaux, ONGs et d’autres organisations de la société civile qui s’opposent au néo-libéralisme et à la domination du monde par le capital et par toute forme d’impérialisme.

Le Forum Social Mondial se caractérise également par sa pluralité et par sa diversité. Il n’est ni confessionnel, ni gouvernemental, ni partisan. Il se propose de faciliter l’articulation, décentralisée et en réseau, d’associations et de mouvements engagés, tant au niveau local qu’international, dans des actions concrètes de construction d’un autre monde, sans prétendre pour autant incarner une instance représentative de la société civile mondiale.

L’évènement revêt cette année une certaine importance, et le choix de Dakar comme ville pour accueillir le forum n’est pas anodin. Aux yeux des organisateurs et de nombreux militants, jamais le système néo-libéral n’a autant causé de dégâts et paradoxalement montré autant de failles. Jamais les inégalités et différences de richesses entre les pays du Nord et du Sud (notamment les pays africains) ne semblent avoir été aussi grande. La crise que traverse le monde aujourd’hui doit interpeller l’ensemble de la communauté internationale, et l’inviter par la réflexion, à s’engouffrer dans les brèches du système.

Le Forum Social Mondial de Dakar s’est ouvert sur un vent de révoltes…
…dimanche 6 février 2011, par une marche réunissant plusieurs dizaines de milliers de manifestants. Le souffle des soulèvements populaires en Tunisie, Egypte, Yemen, Algérie, etc… parcourait les cortèges et les slogans, mais aussi les interventions lors de l’acte inaugural de ce Forum Social Mondial qui débute ce lundi à l’Université Cheikh Anta Diop.
Après celui de Nairobi au Nigéria en 2007, il s’agit de la seconde édition du FSM sur le continent africain.
Il fut l’aboutissement d’une année d’initiatives mondiales ayant permis la tenue de plus de quarante évènements, comme le Forum Social des Etats-Unis, celui des Amériques, le Forum Mondial de l’éducation en Palestine, mais également de nombreux forums au Maghreb qui ont sans doute permis de comprendre les éléments qui avaient « nourri les révolutions tunisienne et égyptienne et envenimé la situation ivoirienne».
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La question de la nutriton dans le monde :


La question de la sécurité alimentaire est un problème ancien et s'est toujours située au cœur de l'histoire. Néanmoins, dans le champ des relations internationales, il s'agit d'un enjeu qui pose de nouveaux problèmes et qui révèle plusieurs phénomènes émergents, dont la combinaison témoigne du caractère géopolitique de l'agriculture.
Bien souvent marginalisée dans l'analyse stratégique à la fin du XXe siècle, la sécurité alimentaire du monde fait son retour dans les affaires internationales, réintégrant le paysage politique des variables clefs pour le futur. Les évolutions sociodémographiques, le renforcement des contraintes climatiques avec la raréfaction des ressources naturelles (eau et terre), l'hypervolatilité du prix des matières premières, les recompositions des équilibres géoéconomiques sur le globe ou encore la financiarisation croissante de l'agriculture, domaine toujours plus exploré par les spéculateurs, constituent autant de dynamiques qui accentuent la dimension stratégique de la problématique agricole.
Outre le drame qu'une personne sur sept à la table de l'humanité ne trouve tout simplement rien dans son assiette, il convient de souligner que les trois-quarts de ces affamés sont des paysans pauvres. Coupés des zones urbains mondialisés et des circuits de commercialisation, ils vivent dans des espaces ruraux arriérés et forment en quelque sorte une population mondiale inutile, absente de la bulle consommatrice car non solvable et marginalisée socialement car non nécessaire pour nourrir le monde. D'autres acteurs globaux, étatiques ou privés, s'en chargent, à plus forte raison que l'on a stimulé les stratégies de sécurité alimentaire pour les villes en misant sur la libéralisation des marchés et le commerce international.
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Incendies en Russie:


Les gigantesques incendies survenus en Russie courant avril 2010 menaçaient de toucher des zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986.
Ils ont représenté de réels risques de contamination par inhalation ; en effet,
même si la radioactivité est faible, l'inhalation de particules de césium peut conduire au cancer.
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Pollution par de la boue "rouge" en Hongrie :


Le bilan de l'accident dans un site de production d'aluminium en Hongrie s'est alourdi. Selon un décompte officiel diffusé vendredi 8 octobre 2010, ce sont désormais cinq personnes qui ont été tuées. Cent vingt autres ont été blessées. Les autorités ont dans le même temps revu à la baisse le volume de boues rouges qui s'est déversé aux alentours de l'usine d'Ajka, à 160 kilomètres à l'ouest de Budapest.
Ces boues rouges, composées de sous-produits de la production d'aluminium, ont commencé à se déverser lundi après que le réservoir du site de production d'aluminium a cédé. Initialement, les autorités évoquaient 1 million de mètres cubes de pollution. Elles tablent désormais sur 600 000 à 700 000 mètres cubes.
AIDE DE L'UNION EUROPÉENNE : La Hongrie a officiellement demandé dans la soirée de jeudi l'assistance de la protection civile européenne, a annoncé la Commission européenne dans un communiqué. Les autorités hongroises ont demandé l'envoi de "trois à cinq experts" spécialisés dans le domaine des boues toxiques, de la décontamination et de l'environnement.
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L'Amazonie en danger de "déforestation"; le Brésil ouvre la porte de la déforestation; le barrage de Belo Monte, le Pérou :


L'Amazonie est en grand danger, la Chambre basse du Congrès brésilien ayant autorisé l'assouplissement du code forestier au Brésil. Si nous n'agissons pas maintenant, de vastes étendues du poumon vert de notre planète pourraient subir une déforestation massive et dévastatrice.
La manœuvre a provoqué la colère générale et des mouvements de protestation dans tout le pays, et ces dernières semaines plusieurs éminents défenseurs de l'environnement ont été sauvagement assassinés. Des voyous armés embauchés par des exploitants forestiers illégaux sont suspectés d'être à l'origine de ces crimes. Le moment est critique -- ils essaient de faire taire tout détracteur au moment où la loi est débattue au Sénat. Mais la Présidente Dilma peut opposer son veto, si nous parvenons à la persuader de ne pas céder à la pression et d'agir en leader sur la scène internationale.

La situation du Niger

(Communiqué de presse du 21 septembre 2010) :

M.Sarkozy et Mme Lauvergeon
signent un contrat avec le Niger

Otages : le vrai prix de l'électricité nucléaire
Depuis le 16 septembre 2010, aucune nouvelle des salariés enlevés au Niger n’avait été communiquée. On parlait d’AQMI, d’Al Quaïda, mais pas un mot sur les revendications des habitants du désert. Jamais n'était évoqué le contexte géographique, économique et humain d'une région qui produit l'uranium utilisé dans le tiers des centrales nucléaires françaises.

Les deux otages français sacrifiés pour sauver Areva et N. Sarkozy :
Mme Lauvergeon et M. Sarkozy avaient intérêt à ce que les terroristes soient stoppés... même au prix de la vie des otages.
Deux jeunes français ont été enlevés au Niger le 7 janvier, vraisemblablement par AQMI (Al Qaeda au Maghreb islamique). Poursuivis par les militaires français, jamais très loins lorsqu'il se passe quelque chose en Afrique, les kidnappeurs n'ont pas hésité à exécuter leurs otages.
C'est évidement un acte lâche et répugnant. Pour autant, malgré une quasi unanimité de la classe
politique pour décréter l' "union nationale" et pour justifier l'intervention militaire, il est bien légitime de se poser quelques questions.
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Un gigantesque complexe d'énergie solaire verra le jour en Californie :


“Le ministre des affaires intérieures américain, Ken Salazar, en visite dans un centre de recherche et développement sur l'énergie solaire, le 14 octobre à Richmond, en Californie.
Le gouvernement américain a donné son feu vert, lundi 25 octobre 2010, à la construction en Californie du plus grand complexe d'énergie solaire au monde, a annoncé le ministre des affaires intérieures, Ken Salazar. Cette installation, qui se compose de quatre centrales solaires de 250 mégawatts chacune, sera capable de produire jusqu'à 1 000 mégawatts, soit suffisamment d'électricité pour alimenter de 300 000 à 750 000 habitations et d'en faire "la plus grande centrale solaire dans le monde", a dit M. Salazar.
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Conférence climat à Cancun; Durban fin 2011; sommet mondial de l'O.N.U. pour le climat à Copenhague, Cochabamba, sables bitumineux : l’Union Européenne complice d’une marée noire par an au Canada ? :


(Reportez vous au menu "Environnement" ) et Sommet mondial
Depuis 1994, les pays signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique se sont réunies pour définir les politiques internationales pour lutter contre les changements climatiques.
La conférence sur le changement climatique de l'ONU a débuté le lundi 29 novembre 2010 à Cancun (Mexique) et se poursuivra jusqu' au 10 décembre.
Pendant deux semaines, plus de 200 pays sont représentés pour débattre d'un engagement politique commun afin de réduire notre impact sur l'environnement et les émissions de CO2 à l'échelle de la planète.
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Marée noire dans le golfe du Mexique :


(Reportez vous au menu "Environnement" )
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Lancement de la première centrale nucléaire flottante :


"Fin juin, la première centrale nucléaire flottante du monde a pris la mer depuis St-Pétersbourg, en Russie.
Dénommée 'Akadmik Lomonosov', l'unité mise à l'eau devrait entrer en service d'ici avril 2012 selon les prévisions de l'agence fédérale de l'énergie atomique russe.
Destinée à être installée dans la péninsule du Kamtchatka dans l'océan Pacifique, au large de la ville de Vilyuchinsk, cette centrale nucléaire flottante doit faire une halte préliminaire à Mourmansk pour "faire le plein d'uranium".
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Nucléaire français en Inde : Jaïtapur, Plogoff indien :


"Nicolas Sarkozy a joué au VRP dans une Inde désireuse de s'affirmer comme une puissance mondiale et qui s'éloigne de plus en plus de la non-violence de Gandhi.
AREVA peut-être satisfaite : à l'occasion de cette visite, New Delhi et Paris ont dû signer un accord pour l'installation de deux centrales nucléaires de type EPR, financée par des banques françaises.

Plus de 10.000 villageois et des milliers de pêcheurs vont être directement affectés par la construction de ces 2 EPRs dans une région qualifiée de Haute qualité biologique par le Gouvernement indien et où, jusqu'au voyage d'affaires de M. Sarkozy, la construction de centrales nucléaires était interdite.
Plus de 3000 personnes se sont laissées volontairement emprisonner, plus de 10.000 manifestants qui disaient NON au nucléaire ont été réprimés, les villageois ont refusé les compensations financières pour le rachat forcé de leurs terres : en Inde non plus le nucléaire et la démocratie ne font pas bon ménage.

Les Bretons avaient refusé Plogoff, les Indiens ne veulent pas de Jaïtapur.

L'Union démocratique bretonne (UDB) dénonce le fait que la France tout comme les États-Unis, aide l'Inde qui n'a toujours pas signé le Traité de non prolifération nucléaire, à sur-nucléariser cette région du monde (Inde, Pakistan, Chine, Corée du Nord) pour en faire un « parapluie nucléaire » au service de l'OTAN.

Cette politique prend en otage les populations et grève leurs budgets d'États qui devraient affecter les sommes colossales des marchés du nucléaire et de l'armement vers l'éducation, l'accès à l'eau, l'énergie renouvelable et la santé.
Pour L'Union démocratique bretonne (UDB) la non-violence et la paix entre les peuples doivent être au cœur des relations entre les États".

La rencontre de Nagoya sur la biodiversité :


La rencontre de Nagoya, au Japon, qui a débuté le 18 octobre, vise à fixer "vingt objectifs stratégiques pour 2020" pour protéger la nature et freiner le rythme alarmant de disparition des espèces, en étendant notamment les aires protégées à travers le monde, sur terre comme en mer.
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Irlande : la faillite de la dérégulation


Comme pour la Grèce au printemps 2010, l'UE et le Fonds monétaire international (FMI) vont venir en aide à l'Irlande pour lui permettre de soutenir son secteur bancaire et redresser ses comptes publics.
Comment va fonctionner ce plan de sauvetage ? Quelles contreparties demander aux banques et à l'Irlande qui pratique le dumping fiscal ?
Les services du FMI s’entendent avec l’Irlande sur un accord de 22,5 milliards d’euros au titre du Mécanisme élargi de crédit.
M. Dominique Strauss-Kahn, ex- Directeur général du Fonds monétaire international (FMI), a, le 28 novembre 2010, rendu publique la déclaration suivante sur l’Irlande :
" Les autorités irlandaises ont proposé aujourd’hui un ensemble de politiques claires et réalistes afin de rétablir la santé du système bancaire et de remettre d’aplomb les finances publiques “.
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La Turquie s'impatiente aux portes de l'Union européenne :
Alors que la Turquie est sur la voie de la démocratie et s'est engagée à réformer sa constitution, le processus de son adhésion à l'UE est à l'arrêt.
Pour débattre de ces difficultés, les eurodéputés écologistes ont organisé deux jours de conférences à Istanbul (les 1 et 2 novembre 2010) et rencontré des membres de la société civile et des élus.
En effet, il est urgent de donner un nouveau souffle aux relations euro-turques : les Etats-membres les plus sceptiques, comme la France, découragent ce pays en pleine ébullition démocratique et culturelle.
La Turquie est pourtant appelée à jouer un rôle majeur dans la région et dans le monde de demain, en ce qui concerne l'énergie, la lutte contre le changement climatique ou encore le désarmement et la paix.

Famine : la FAO (Food and Agriculture Organization) pointe les biocarburants et la surexploitation des sols (LE MONDE 03.08.11) :

Les tournesols font partie des cultures permettant de produire des huiles végétales utilisées pour les agrocarburants.
Déjà au programme du G20 de l'agriculture en juin 2011, la volatilité des prix alimentaires est une des causes de la famine qui ravage l'Afrique de l'Est. A Mogadiscio, par exemple, les prix du maïs et du sorgho, une céréale, ont plus que doublé (avec des hausses respectives de 106 % et 180 %) en un mois, selon la Food and Agriculture Organization (FAO). En février déjà, la branche alimentaire de l'ONU mettait en garde contre la hausse continue des prix des céréales en Somalie depuis cinq mois.Au-delà du cas somalien, un rapport de la FAO publié en juillet (PDF) montre que les prix alimentaires tendent globalement à être de plus en plus élevés et instables depuis une dizaine d'années. Ils fluctuent actuellement à un niveau deux fois plus élevé que dans les années 1990-2005. Cette courbe ascendante vient aggraver la situation en cas de pic des prix, comme ce fut le cas en 2008 lorsque des émeutes de la faim ont éclaté dans plusieurs pays, de l'Afrique à Haïti. Le second pic, entamé mi-2010, n'est toujours pas terminé, souligne ce rapport. L'indice des prix des céréales a ainsi augmenté de 57 % entre juin et décembre 2010.
Une demande croissante, portée par les agrocarburants.

Nigeria: la pollution pétrolière exigerait le plus vaste nettoyage au monde :
( 04/08/2011)

L'ONU a estimé jeudi que l'ampleur de la pollution pétrolière dans le sud du Nigeria, après 50 ans d'extraction de brut, était telle qu'elle pourrait nécessiter l'opération de nettoyage la plus vaste jamais réalisée au monde.
Le Programme des Unies pour l'environnement (PNUE) a mené durant deux ans "une évaluation sans précédent" de l'étendue et de l'impact de la pollution dans l'Ogoniland, au coeur du delta du Niger la région pétrolifère du premier producteur de brut d'Afrique.

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