Pollutions, déchets


La téléphonie de 4e génération du plateau de Saclay pollue Villebon
Publié le 2 mars 2012
Catégories de cet article : Pollution électromagnétique

La mise en place de la 4è génération de téléphonie mobile sur le plateau de Saclay pollue tout un secteur de Villebon


LA QUATRIEME GENERATION DE TELEPHONIE MOBILE SUR LE PLATEAU DE SACLAY ; LES RISQUES DU PROJET NEPTUNE :

Un projet de plateforme expérimentale pour le très haut débit utilisera les ondes radio LTE et la quatrième génération de téléphonie mobile sur le plateau de Saclay à partir de septembre 2011.
La description du projet "Neptune" nous ordonne de sonner l'alerte, ce projet technique et économique n'annonce pas de prise en compte du principe de précaution sanitaire



Communiqué CRIIREM : dans sa déclaration du 31 Mai 2011, l’OMS classifie les champs électromagnétiques des radiofréquences comme pouvant être cancérigènes
Quelles conséquences pour la santé ?
Alors que l'OMS met en garde contre les effets sanitaires de la technologie sans fil, nous constatons que l'Etat d'Israël a interdit l'installation et l'utilisation de la technologie 4G/LTE jusqu'à ce qu'une enquête sanitaire indépendante puisse conclure à la non dangerosité pour les utilisateurs.

Le micro-onde 24h/24 : un immense micro-onde sur le plateau et la population qui habite la CAPS, Villebon, Jouy en Josas comme cobayes !
A notre connaissance aucun test sanitaire, biologique ou cognitif n’a été mis en place avant de tester cette technique sur des « bêta-usagers. »
Une étude rend compte d’un risque accru de gliome, type du cancer du cerveau, associé à l'utilisation du téléphone portable.
Qu'implique le projet expérimental de très haut débit du plateau de Saclay?
Pourquoi développer une nouvelle technologie, sans sécurité sanitaire, lorsque la technologie de la fibre optique est garantie sans danger ?

Pas même une enquête d' utilité publique ... Tout se fait en catimini dans la plus grande discrétion !!!
Sur le site d’Altran, maitre d’œuvre, le projet et les enjeux énormes (4,6 M€) dont il est question d'expérimenter en France sur notre territoire et en Tunisie d'après nos informations à partir de Septembre 2011
Les principaux promoteurs sont : Altran, Alcatel et Orange ;
les sites : Polytechnique, HEC et la faculté d’Orsay.
Une carte des antennes se trouve dans le document “imaginlab“ : on y distingue clairement, les communes impactés : Palaiseau, Orsay, Bures et Villebon.
La région et le conseil général apparaissent dans les partenaires.
Le calendrier :

  • -          fréquences radio LTE acquises jusqu’au 31 décembre 2011

  • -          (architecture plateforme définie, offre commerciale finale d’Alcatel Lucent obtenue

  • -          Convention “systematic“ à Supelec le 15 juin 2011

  • -          Mise en phase opérationnelle du réseau Neptune prévue pour septembre 2011

  • -          Il est plus que temps de réagir, Israël vient d’interdire ce type d’installations pour raison sanitaire (P12 conseil de Europe)

  • -         et le conseil  de l’Europe vient de produire un document qui appelle au principe de précaution !!


Pour en savoir plus ...


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Déchets
Publié le 18 février 2012
Catégories de cet article : Pollutions, déchets, Villebon

Le SIOM reconnaît la présence de déchets radioactifs sur le site de Courtaboeuf


Étonnant, puisqu’en principe, les déchets radioactifs doivent être traités dans les lieux d’origine.
Le SIOM n'a évidemment pas la compétence pour collecter ni traiter les déchets radioactifs. Bien sûr, normalement cela n'arrive pas ! Mais un précédent est intervenu il y a quelques années au SIOM et au Simacur à Massy (lié à des "couches culottes" des hôpitaux,  après traitements préalable à examens médicaux).
En principe les déchets des hôpitaux ont maintenant un autre circuit spécifique
Cependant, le SIOM n'est pas a l'abri d'un acte d'incivisme ou d'un déchet d'origine médicale. C'est pourquoi le portique de l'entrée mesure systématiquement les bennes qui arrivent sur le site. Lorsque l'alerte radioactive est donnée, la benne est systématiquement mise à l'écart et vidée par un laboratoire extérieur spécialisé. Ce qui arrive dans 99% des cas, c'est que  le déchet est une couche culotte d'un patient suivant un traitement.
Mais même dans ce cas, il ne faut pas que la couche culotte finisse dans le four.
Il semble que 99% des bennes ne contiennent pas de produits radioactifs, par principe de précaution, chaque bennes est contrôlée.
Finalement, et sans doute par mesure de sécurité, un appel d'offre, en date du 13 février 2012, porte sur la gestion de la radioactivité sur le site du SIOM de la vallée de Chevreuse à Courtaboeuf qui jouxte Villebon, face au SIAHVY . Il concernent uniquement la gestion des déchets radioactifs.
L'avis implique l'établissement d'un accord-cadre avec un seul opérateur destiné, entre autres, à détecter la présence de produits radioactifs qui arriveraient dans les bennes.
Caractéristiques principales :
Il s'agit d'intervenir sur le site du SIOM en cas de déclenchement des portiques de détection de la radioactivité du site :  contrôle annuel des radioéléments, détection, extraction et isolement de la ou des sources radioactive(s) sur le site.
- le lot n°1 porte sur la détection, l'extraction et l'isolement de la ou des sources radioactive(s), la caractérisation du ou des radioélément/s en cause, le conditionnement et le stockage de la source radioactive, la réalisation des mesures de débit au contact de la source, du local, du véhicule, la décontamination du véhicule si nécessaire.
- le lot n°2 porte sur la maintenance préventive et corrective du système de contrôle radiologique des chargements des véhicules circulant sur le site (c.r.c.v).
Il comporte les prestations suivantes :
- Un forfait comprenant notamment les prestations d'entretien courant (maintenance préventive des systèmes de contrôle radiologique),
* l'approvisionnement en petites fournitures  constituant les installations de contrôle radiologique,
* les prestations d'urgence (dépannage des installations pour assurer la continuité du fonctionnement normal des installations en toute sécurité).
Le code du travail (article r.4451-103) rend obligatoire la présence d'une personne compétente en radioprotection dans tous les établissements dont le personnel est soumis à un risque d'exposition du fait de la présence ou de l'utilisation de sources de rayonnements ionisants.
La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 19 mars 2012.
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Pollution dans le « Va-t-en-cul »
Publié le 10 février 2012
Catégories de cet article : Pollutions, déchets

Une pollution dans l'eau du Va-t-en-cul (6 octobre 2011) :


"Une pollution a été remarquée dans l'eau du “Va-t-en-cul“ au dessus de la rue Muller vers 17 heures. Il s'agissait d'une quantité faramineuse de mousse.
On s’est interrogé pour savoir si elle était due à un lavage intempestif de voitures sur la zone de Courtaboeuf.
Or, il suffit de vider dans l'évier une bouteille de White Spirit, le solvant des peintures par exemple, pour polluer ce petit ru pendant plusieurs journées.
C'est  incolore et il est impossible de détecter l'origine.
On a procédé à des analyses pour confirmer l'origine de la pollution (recherche de certaines molécules en relation avec certains produits utilisés).
Les analyses viennent donc en supplément quand l'infraction est constatée. Dans le cas présent, aucune trace n'a été détectée en amont.
Concernant certaines pollutions (détergent, etc.), il est difficile de retrouver précisément l'origine.
En effet, un grand nombre de produits sont incolores et inodores.
On les détecte lors d'une oxygénation (création d'une émulsion au niveau de chutes) ou quand elles ont un impact quasi immédiat sur l'environnement (mortalité piscicole). Le protocole a été suivi lors de la pollution Va-t-en-cul.
Les agents du SIAHVY sont intervenus ; les services communaux, la gendarmerie et les pompiers se sont également mobilisés sur la pollution.
Des investigations ont été effectuées pour retrouver l'origine de la pollution au niveau du Va-t-en-cul. Les inspections menées par les forces de l'ordre n'ont pas permis de mettre en évidence l'origine de la pollution.
Des villebonnais se sont étonnés qu'il n'ait pas été possible de déterminer l'origine de la pollution : le Va-t-en- cul n'est pas un ruisseau d'une grande longueur.
Il n’a pas été possible de savoir si le Maire de Villebon était intervenu."
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