Urbanisme, Circulation

RESTEZ EN VILLE ! C'est là que la VIE va.
Le calendrier ne nous permet pas de présenter ici, et à cette date, de quelconques projets pour l'avenir.
Nous nous contenterons donc de présenter un certain nombre de constats.
La reconversion de l’habitat public et collectif par l’écologie :
(Débat animé par Alain BOULANGER (EELV Kremlin-Bicêtre)Président de commission logement, cadre de vie, habitat)
Dans un contexte mondial où le besoin croissant en énergie devient un enjeu de société, où la fin de cycle des ressources fossiles est annoncée , où l’état de notre environnement commandent l’appropriation de ressources propres, durables, disponibles localement, il devient impératif d’opérer des changements profonds pour satisfaire nos besoins. L’intégration des ENR devient un objectif incontournable et réaliste, dans la gestion des bâtiments publics, mais aussi dans l’habitat résidentiel collectif.
L’urbanisation des villes est constituée essentiellement par ces différents types d’habitats comme dans notre ville au Kremlin Bicêtre. Ils constituent une source et des gisements d’économies d’énergies considérables capables de bouleverser le tissu économique local.
Mais aussi cet habitat peut s’inscrire transversalement dans la production de ces ressources, comme dans notre façon de considérer notre besoin en eau, ce bien précieux.
Sommaire
Introduction
L'urbanisation étant très liée au programme d'investissement de notre ville, on ne perçoit aucune remise en cause des prévisions de notre majorité municipale, bien qu'elles soient dommageables pour l'environnement : centre de loisirs sur le bois de la Carrière, quartier des coteaux entre la rue des maraîchers et l'Yvette, environ 67 logements "sociaux" à la "pierre longue", derrière l'école de la Roche.
L'intention est louable : Villebon manque cruellement de logements "accessibles à tous".
Mais, alors que la topographie du territoire francilien risque de se trouver modifiée par le projet du "Grand-Paris" -"ville-monde"-, on ne comprend plus pourquoi la commune prive progressivement Villebon de surfaces considérables d'espaces non construits.
Par ailleurs, l'urbanisation sera très liée au périmètre, aux compétences et aux moyens financiers de la future nouvelle intercommunalité et de la région toute entière.
Certains projets sont déjà en cours et se concrétiseront dans un proche avenir (cf. ci-dessus).
- le quartier des coteaux sera achevé en 2012 ou 2013,
- la "pierre longue" suivra; y seront construits ces logements à "caractère social".
Ces travaux ont d' ailleurs commencé courant mars 2011 : apparition de clôtures et d'une immense grue !
- le secteur anciennement occupé par les bâtiments de TDF sera également construit, peut-être avant la fin de ce mandat
- Le grand dôme : il sera cédé, probablement à une entité plus vaste; son destin serait voué à de grandes manifestations d'initiative communautaire ("intercommunalité"), régionale ou "territoriale"; acheté par Villebon par le passé pour 1 franc symbolique, son entretien risquerait de devenir coûteux et son utilité demeure incertaine pour une seule commune de petite importance comme Villebon.
- le 3ème gymnase sera édifié à l'emplacement de l'ancien centre de loisirs, avec, en plus, des stationnements qui occuperont, eux aussi, une certaine surface qui était autrefois boisée,
- environ 50 logements à caractère social seront édifiés au 85 rue des maraîchers
- le programme de rénovation de voirie, de remplacements des "candélabres" sera poursuivi et achevé,
- Le projet d'édification d'une STation d'EPuration des eaux usées (STEP) sera sans doute mené à terme le long de la route de Saulx les Chartreux, après la piste d'entraînement des chevaux du rond-point de Villebon 2.(cf. LES GRANDS DOSSIERS)
Le POS :
Le PLU a été déclaré "inapplicable" par un jugement du Tribunal Administratif de Versailles le 4 février 2010.Cette mesure n'a pas d'effet rétroactif antérieur au 22 février, date de sa publication. Tous les projets urbanistiques (permis de construire, projet(s) d'urbanisation, achat et vente de parcelles, etc…) seront assujettis au POS de 1985. Un permis accordé pour l'édification de nombreux logements à l' emplacement de l'ancienne usine Galand a été annulé courant juin 2010 par le Tribunal Administratif de Versailles.
Les logements à caractère social du 85 rue des maraîchers :
Le point le plus déterminant pour l'avenir de la commune lors du conseil municipal du 27 janvier 2011 portait sur l'augmentation de 50 % du Coefficient d' Occupation des Sols (COS) pour le projet de constructions de logements sociaux appartenant désormais à France Pierre 2 au 85 rue des maraîchers sur un terrain d'environ 4000 m2, déjà évoqué au conseil municipal de novembre 2010.
J'ai été un des 4 villebonnais (!) à consigner mes remarques dans le cahier mis à la disposition du public jusqu'au 29 décembre 2010 et j'ai été le seul élu à voter contre ce projet, tout en me félicitant de l'intention d'édifier environ 48 logements à caractère social pour la population: mes raisons sont les suivantes :
- réduction encore plus importante d'espace "sauvage", au profit d'un aménageur, comme conséquence de la bétonisation des sols :
- 4000 m2 supplémentaires, contigus au quartier des Coteaux d'une surface d'environ
46 000 m2 avec une Surface Hors Oeuvre Nette (SHON) d'environ 25 000 m2 de terres susceptibles de préserver un minimum de biodiversité et d'espace dont l'utilité dans le cadre de la question des eaux de ruissellement n'est pas à démontrer.
Ces surfaces seront "bétonées" sans se préoccuper des dommages portés à l'environnement, à la qualité du cadre de vie des riverains et des futurs habitants qui vont se trouver, au final, dans un quartier très construit et très "densifié" avec les nombreux risques apportés à la circulation des personnes, des voitures et des vélos.
(projet exposé au conseil municipal du 25 novembre 2010, adopté au conseil municipal du 27 janvier 2011):
Le terrain descend vers l'actuel sentier des parts depuis la rue des maraîchers, entre l'ancienne station-service et le bâtiment à usage d'habitation localisé avant le virage du 85 rue des maraîchers.
L'aménageur France Pierre 2 a le projet de réaliser, à cet endroit, un programme de construction de logements locatifs sociaux, soit environ 48 logements.
La commune accepte ce projet et s'engage dans une démarche de majoration de 50 % du volume constructible.
Elle justifie son accord en situant ce projet dans le cadre de la "lutte contre l'exclusion… de manière à favoriser le développement d'une offre nouvelle de logement et la mixité sociale sur le territoire communal".
Je constate qu'elle prévoit, en conséquence, une réduction encore plus importante, d'espaces au profit d'un aménageur qui va, en conséquence, "bétonner" 4000 m2 supplémentaires de terre susceptibles de préserver un minimum de biodiversité et d'espace dont l'utilité dans le cadre de la question des eaux de ruissellement n'est pas à démontrer.
On constate, une fois encore, que la commune est plus soucieuse du profit que pourront en tirer cet aménageur et la commune, grâce aux taxes locales qu'elle encaissera; sans se préoccuper des dommages portés à l'environnement, à la qualité du cadre de vie des riverains et des futurs habitants qui vont se trouver, au final, dans un quartier très construit et très "densifié"avec les nombreux risques apportés à la circulation des personnes, des voitures et au déplacements des nouveaux habitants et notamment des enfants qui devront se rendre, selon toute logique, à l' école de la Roche, d'ici là agrandie.
J'ai posé les deux questions suivantes relatives à l'urbanisation de la commune et à ce secteur spécifique :
- Un plafond légal de densité (PLD) a-t-il été défini et appliqué à Villebon ?
- Un programme d'aménagement d'ensemble (PAE) a-t-il été élaboré à Villebon ?
J'obtins deux réponses négatives; nos élus majoritaires, en charge des questions d'urbanisme auraient-ils des lacunes ?... ou préfèrent-ils se contenter de "faire comme avant" sans adapter leurs projets aux "outils" nouveaux et bien utiles parfois ? !
On préfère croire qu'il s'agit de simples "oublis" mais qui peuvent être préjudiciables pour l' avenir de la commune, son identité future, son urbanisation et, partant, sa qualité de vie.
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Mesures concernant le raccord aux réseaux d'eau et d'assainissement :
Au conseil municipal d'octobre 2009, la majorité municipale a adopté un projet, en accord avec la Lyonnaise des Eaux, visant à doubler le montant de la redevance d'eau et d'assainissement en cas de non-conformité des raccordements. Ces dispositions me paraissent totalement anti-sociales et pénalisantes pour les habitants visés : il s'agit principalement des personnes les plus défavorisées qui n'ont pas les moyens de débourser le montant de ces travaux de mise en conformité, même avec les délais ou les aides accordés dans certains cas : seniors, personnes seules, couples jeunes, familles nombreuses, monoparentales ou familles décomposées, etc. …
Il s' agit, à mon sens, d'une mesure qui a, comme principal objectif, de viser à l' augmentation des recettes de la Lyonnaise des Eaux, et non à "une plus grande protection de l' environnement"ou à une "amélioration significative de milieu naturel".
Sous couvert de souci "écologique", on fait grossir les caisses de la Lyonnaise des Eaux.
Travaux :
Le Centre de Loisirs : la commune est parvenue à la réalisation de son projet avec détermination, sans, une fois encore, se soucier des dommages causés à l'environnement dans cette zone boisée : 30 000 m3 de terre, des centaines d'arbres, et 3000 m2 supplémentaires auront ainsi disparu de Villebon, même si, comme l'explique le Maire, cette structure aura été construite à l'emplacement d'un ancien remblai.On ne peut que constater la métamorphose du secteur qui, au lieu d'offrir aux villebonnais un espace boisé (ancien bois de la "Carrière", en lisière du bois des Gelles, entre le lieudit "Les Gelles" et le lieudit "La Bourgogne"), offre à présent une construction et des voiries : encore une atteinte flagrante au cadre de vie et à la biodiversité, contrairement à ce qu' affirme notre majorité municipale dans le numéro de Vivre à Villebon paru fin décembre 2009.
La construction du quartier des coteaux :
se poursuit:
Si la décision de construire à Villebon des logements à caractère "social" vise à réduire le montant des pénalités que paye actuellement la ville pour n'avoir pas atteint les 20 % de
logements "sociaux" comme l'impose la loi, je m'interroge sur l' emplacements de ces constructions, sur des terrains en pente, près de l'Yvette, où surgissent des sources nombreuses.
"VILLEBON AUTREMENT" avait largement commenté les risques courus avant les municipales de 2008.(cf Vivre à Villebon 125, décembre 2009).
Les risques :
A mon sens, on ne peut pas se permettre de faire courir des risques à une population.
Notre municipalité ne semble pas soucieuse d'appliquer les principes de précaution et de sécurité les plus élémentaires.
Ces deux exemples montrent le peu d'intérêt de nos élus majoritaires pour la sauvegarde de l'environnement.
Lors d'une réunion au SIAHVY le 23 mars 2010, un membre d'une association est revenu sur la question du
PPRI (Plan de Prévention des Risques d' Inondation).
A la suite de mon intervention, exprimant mon étonnement à l'annonce que "par mesure économique, il faut bien accepter une part de risques", il m'a été répondu que le risque "zéro" n’existait pas.
S’il est vrai que l'on ne peut pas prévoir un séisme, une tornade ou un cataclysme, on sait dans quels secteurs il y a des risques d'inondation.
Je me prononce résolument pour le refus de faire courir des risques à une population.
Je conçois d' ailleurs mal que des élus peuvent accepter cette éventualité.
Il est, à mon sens, impératif, de réviser le PPRI de la vallée de l' Yvette dans le territoire de la vallée de Chevreuse, en se référant à des crues centennales avec des données irréfutables et d'appliquer ce nouveau PPRI à la commune, même si cela devait avoir, pour conséquence, l'impossibilité de délivrer des permis de construire en zones d'aléas forts et moyens, c'est à dire très proches de la rivière.
L'urbanisation du plateau de Saclay :
Ce projet est intégré à l' aménagement du Grand Paris, lui-même émanation de l' Opération d'Intérêt National (OIN).
L'Etat a mis en place l' " Etablissement Public Paris Saclay" (EPPS), ce qui laisse présager de vastes modifications de ce secteur.
Villebon, intégré au projet du Grand Paris est très concernée par les conséquences de ces aménagements, d'autant que les prévisions concernant les transports et l'évacuation des eaux usées sont encore très floues.
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Retenez que nous ne voulons pas d'une " ville béton "
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La "densification" et le logement : les acteurs économiques veulent la manière forte (4 mars 2011) :
La Chambre de commerce et d'industrie de Paris, dite aussi "Paris Ile-de-France captale économique", a fait hier quelques propositions musclées pour créer davantage de logements, en particulier dans la première couronne.
Un groupe de travail, présidé par l'ancien préfet de la région Pierre Mutz, a produit dix propositions pour "rapprocher l'habitat de l'emploi".
Parmi celles-ci : densifier la ville, autrement dit construire partout où l’on peut. La perspective déplait souvent à l'opinion publique qui rêve de pavillons. Mais elle chiffonne aussi les maires, dont beaucoup traînent des pieds pour construire. Avec de nouveaux logements, on récolte de nouvelles charges (écoles, crèches...) Et de nouveaux électeurs qui peuvent rendre l'avenir incertain.
Foin de ces réserves, le préfet Mutz, et le président de la chambre, ont demandé que l'on autorise "l'Etat ou une autorité publique régionale à modifier les documents d'urbanisme communaux lorsqu'ils ne permettent pas d'atteindre les objectifs en matière de logement". Objectifs que les auteurs du texte veulent "significativement plus élevés".
En résumé, le préfet pourrait refaire le Plan local d'urbanisme (PLU) des communes récalcitrantes. Certains élus tenants du libéralisme risquent de trouver cette méthode, qui émane des sphères patronales, un rien soviétique.
Ne maniant pas que le bâton, le groupe de travail a aussi proposé une aide à la dépollution des sols. Cette contrainte renchérit beaucoup le prix du foncier : elle pourrait n'être pas seulement à la charge de l'aménageur.
Et pour que les choses avancent au plus vite, la Chambre de commerce demande une promulgation rapide du Schéma directeur d'Ile-de-France. Et qu'il soit contraignant pour les documents d'urbanisme.
Pour gouverner ces robustes options, le groupe de travail de Paris capitale économique estime qu'il n'est pas nécessaire de "créer de nouvelles autorités pour le logement "mais qu'il faut "s'appuyer sur les institutions existantes". Le futur Syndicat du logement en Ile-de-France, que la région veut créer, ne leur paraît pas utile.
Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région, qui défend la création de ce syndicat, a dû lire le communiqué de la Chambre de commerce un peu vite. Dès hier soir, il "saluait l'appel de Pierre Mutz aux pouvoir publics à prendre des initiatives fortes afin de densifier le logement, construire davantage, réduire les temps de trajets et décongestionner les transports". Sur la philosophie générale, les voilà d'accord.
Reportez-vous au site : http://grandparis.blogs.liberation.fr/vincendon/2011/03/logement-les-acteurs-economiques-veulent-la-maniere-forte.html
Le fret ferroviaire :
Le nouveau plan Fret de la SNCF intitulé « Schéma directeur pour un nouveau transport écologique de marchandises » n’a d’écologique que le titre.
En effet l’entreprise publique se fixe un objectif de réduction des trafics, abandonne la desserte de plusieurs territoires, se sépare de moyens humains et matériels (locomotives, wagons, installations…) Ce n’est pas un objectif de croissance de la part modale ferroviaire qui est mis en œuvre, contrairement aux engagements du grenelle, mais de pertes de parts de marché. Et cela va s’accentuer avec l’abandon programmé de 60 % de l’activité wagons isolés par la SNCF.
Cette stratégie qui découle de la mise en application de la feuille de route gouvernementale est absurde. Elle est un contresens absolu à ce qu’il convient de mettre en œuvre pour relever le défi de la lutte contre le changement climatique et pour un réel aménagement du territoire.
L’objectif de réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre de 20%, d’ici 2020, dans le secteur des transports n’est pas renégociable.
Ensemble, les fédérations CGT et UNSA des cheminots, la FGTE-CFDT et l’IUT-CGT, la FNAUT, le Réseau Action Climat, France Nature environnement, Agir Pour l’Environnement, WWF, Les Amis de la Terre, le Comité de Liaison Energies Renouvelables…réclament :
- le respect des objectifs de réduction de Gaz à Effet de Serre du secteur des transports, inscrits dans la loi Grenelle,
- un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement a transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en terme d’émissions de GES,
- la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone »,
- la préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs,
- l’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.
Orientations pour la ville
L'aménagement urbain ne peut se faire sans une très large concertation avec les habitants.
Dans un souci sincère de préserver les terres agricoles pour prévenir la crise alimentaire qui se profile, notamment dans les villes, nous privilégions une certaine densification urbaine,quitte parfois à mettre à dos les propriétaires de pavillons qui ne veulent pas renoncer à leurs zones pavillonnaires et au rêve de la maison individuelle qui a largement prévalu dans les années Giscard, la fin des trente glorieuses.
L'avenir n'est pas non plus aux tours énergivores comme on a voulu nous l'imposer dans Paris intramuros et la petite ceinture mais aux « maisons de ville » ; c'est l’option que nous avons retenue au cours des ateliers de formation et de concertation du Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF), ateliers qui avaient été mis en place par la vice-présidente écologiste de la Région chargé du SDRIF, Mireille Ferri.
Retenez que nous ne voulons pas d'une " ville béton ".
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1ères Assises de la Proximité :
Organisées sous le patronage de Frédéric Lefebvre, secrétaire d’Etat en charge notamment du Commerce et de l’Artisanat, les 1ères Assises de la Proximité ont eu lieu le 10 février dernier, sur le thème « Quel avenir pour les commerces et les services de proximité ? ».
Parlementaires, élus locaux, représentants des chambres consulaires, opérateurs publics et privés se sont réunis pour mettre en lumière les difficultés, les atouts mais aussi les initiatives du commerce de proximité et ouvrir des pistes de réflexion pour l’avenir.
A cette occasion, François Mius, directeur général d’Epareca, a rappelé qu’au sein des quartiers relevant de la politique de la ville, les besoins en commerces de proximité étaient importants. Face au phénomène d’isolement et au problème de mobilité liée au vieillissement de la population, le commerce de proximité, à l’instar des équipements publics, apportent des réponses sociétales. L’artisanat, qui constitue un autre axe de l’activité d’Epareca, apporte également une réponse tant en termes de services que d’emplois. Le commerce de proximité, qui est un élément constitutif de l’aménagement du territoire, constitue un domaine à enjeux forts pour les élus locaux, à la ville comme à la campagne.
Lors des quatre tables rondes de ce premier colloque, les intervenants ont souligné le rôle essentiel du partenariat entre élus, chambres consulaires et commerçants pour faire vivre la dynamique économique locale. S’ils s’accordent sur l’opportunité que représente l’ « e-commerce », comme champ nouveau et complémentaire au point de vente physique, ils ont insisté sur les valeurs ajoutées propres au commerce de proximité : l’accueil, l’écoute, le rôle de lien social.
Consultez le lien : http://proximite.aromates.fr/
L’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) vient de publier son programme d’interventions pour 2011.
Cette année, l’Acsé recentrera ses interventions sur ses domaines les plus structurants : l’éducation (réussite éducative, accès à la réussite et à l’excellence, soutien à la parentalité) ; l’emploi (écoles de la deuxième chance, chantiers « rénovation/insertion » sur les sites en rénovation urbaine, parrainage, mobilité des quartiers vers l’emploi, appui à la création d’activités dans les quartiers prioritaires) ; la prévention de la délinquance ; la santé.
Toutefois, elle poursuivra ses actions sur ses autres thématiques d’intervention : logement et cadre de vie ; culture et expression artistique ; lien social, citoyenneté et participation à la vie publique ; accès aux droits et prévention des discriminations ; pilotage, ressources et évaluation.
Au total, le programme d’intervention 2011 comprend 18 fiches programmes.
Habitat
- topographie
- projet de ville : la vie de la ville, la vie dans la ville
- nouvelles constructions à l'initiative de la commune
- les constructions destinées aux infrastructures communales
- les logements pour les jeunes
- l' habitat accessible à tous, les constructions individuelles
- sécurité, délinquance, police municipale
- éclairage public, voirie,
- commerces et activité
- nuisances sonores, entretien, pesticides
- la question de l'eau et l'assainissement à Villebon
- le fleurissement
- gens du voyage
- le train de vie de notre commune
- le PLU
Quelques liens :
- Fédération de l'industrie du béton
- WWF
- Solutions techniques
- Produits naturels pour la maison
- Haute qualité environnementale Le radon dans les bâtiments
- Bâtiment et santé
Liaisons, transports
- Les moyens de transport : véhicules, transports en commun
- A titre individuel
- A un niveau communal
- Signalétique
- Parking
- Circulation des piétons
- Circulation des vélos
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