Réflexions 2011 - Karate Kobudo Beaugency

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Réflexions 2011

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Décembre 2011
La gentillesse dans l'enseignement des arts martiaux.

La gentillesse n'a pas sa place dans l'enseignement des arts martiaux, le professeur doit être juste, ni gentil, ni méchant, il doit être tout simplement juste, il n'est pas là pour écouter les plaintes, les petites douleurs des pratiquants, les explications sur le fait que l'on ne peut pas faire ceci ou cela, lorsque l'on monte sur le tatami, on y vient pour se donner au maximum pas pour se reposer ou s'écouter.

Le professeur est là pour vous montrer le chemin, un chemin que vous ne connaissez pas, un chemin que vous voulez découvrir, que vous voulez emprunter pour vous surpasser, pour dépasser vos limites et progresser dans votre vie, lui donner un sens.

Souvent le professeur vous demande de faire certains exercices, vous ne vous croyez pas capable de le faire et vous ne forcez pas, vous manquez de confiance en vous, c'est là que le professeur vous secoue "un peu" pour vous forcer à passer cette limite que vous pensiez inaccessible ... et vous la dépassez.

La pratique des arts martiaux est comme l'ascension d'une tour de multiples étages, il faut monter les marches une à une, chaque effort nous permet de dépasser une marche, notre objectif est l'étage supérieur, on ne connait pas les autres, on ne les voit pas, on ne sait pas ce que l'on y trouvera, on pense que c'est le dernier niveau mais lorsqu'on y arrive on découvre qu'il y en a encore et encore.

Le professeur est là pour vous aider ou vous pousser à gravir ces niveaux, car il les a lui même gravit avant vous et connait toutes les embuches qui vous attendent.
Il vous guidera en étant juste dans son enseignement, parfois il vous paraitra dur, méchant, inhumain, parfois gentil, complaisant, encourageant, il s'adapte à votre motivation, à vos difficultés, à vos états d'âme et vous guide vers votre progression.

Certains perdront la motivation et arrêteront en cours de route ne voyant plus l'intérêt de progresser ou ayant trouver un autre chemin mieux adapter à leur recherche personnelle.
Les autres continuent à venir à tous les entrainements et se laissent doucement guider vers leur évolution personnelle, même si des fois ils aimeraient faire moins de pompes, moins de flexions-mae geri, moins d'abdominos ... moins de kote ikitae et autres exercices que le quidam de Beaugency trouve complétement inhumain, mais ils sont là à la recherche d'eux même.

Novembre 2011
Que j'aime faire ce que je ne connais pas !

Car c'est pour moi l'occasion d'apprendre et ainsi de progresser.
On a trop tendance à se contenter de son savoir et ensuite de se cacher derrière celui ci, pendant le reste de sa vie.
Avec cette attitude, on ne stagne pas mais on régresse car le monde continue et évolue.
On devrait toujours avoir l'esprit d'un jeune enfant, curieux de se que l'on voit et toujours poser la question "POURQUOI ? "
la seule question qui nous permet de comprendre les choses plutôt que de les accepter comme tel !
Cette question est essentielle dans les arts martiaux, il ne sert à rien de répéter les techniques sans les avoir comprises, ce n'est que de l'imitation,
tandis qu'avec le Pourquoi on comprend la raison et le but de la technique.
En se comprenant pourquoi et ensuite en pratiquant les techniques, on se met dans la peau de ceux qui ont créés ces techniques.
On peut ainsi découvrir et expérimenter les subtilités des styles d'arts martiaux.

Pratiquer des techniques qui ne nous sont pas familières nous obligent à nous remettre en question, à nous forcer à changer nos habitudes, à nous retrouver dans une situation de débutant après des années de pratique, mais quelle satisfaction de comprendre l'essence même de ces techniques et de les transposer dans notre pratique pour enrichir ce que l'on nous a enseigné et faire vivre ces techniques traditionnelles ancestrales dans notre époque.

Pour conclure je dirai que
Réflexion sans pratique n'apporte qu'une satisfaction intellectuelle
et que
La pratique sans réflexion ne permet pas de progresser longtemps.

Et que la découverte doit se faire dans tous les domaines.

Octobre 2011
Que c'est bon de vieillir, tant de gens meurent trop jeune !
En ce mois d'octobre, je voudrais rendre hommage à 3 de mes amis qui nous ont quitté en ce début d'automne:
Régis Asselin, 53 ans, mon camarade d'enfance avec qui ont avait fait les 400 coups au collège de Beaugency
Eric Radet, 36 ans, collègue de travail ou nous partagions ensemble le même bureau
Eric Gault, 49 ans, 5ème dan, partenaire de karaté au dojo de Blois pendant ma période shotokan.
Beaucoup de personne en ces moments là sont fatalistes et disent :
"On est quand même peu de chose sur terre"
Je trouve cette réflexion idiote, car c'est justement sur terre que l'on est quelqu'un, que l'on a le pouvoir de faire quelque chose et transformer ce qui nous entoure en suivant notre intuition.
Chaque Homme peut changer son environnement pour créer quelque chose et faire ainsi évoluer son entourage.
Ce pouvoir il l'a dans sa vie familiale, dans sa vie professionnelle, et aussi dans sa vie associative, il doit porter ses valeurs avec lui ou que ce soit.
Car c'est une fois que tout est fini que l'on est Rien.
N'attendons pas je ne sais quel moment propice pour réaliser quelque chose qui nous tiens à cœur, mais faisons le aussitôt sans se poser de question, à partir du moment ou l'on y croit et ou cela ne porte pas de préjudice à quelqu'un.

Il suffit de respecter les 3 passoires de Socrate:
Que ce soit Vrai, Utile et Bien pour les autres, à partir de là, n'ayons plus de retenue et de doute pour construire notre vie.

Vous pouvez aussi relire "L’allégorie de la grenouille" de février 2011 si vous doutez encore de vos capacités!

Septembre 2011
De nouveaux challenges pour tous!

Septembre, la reprise, ils sont tous revenus en super forme, prêt à faire le maximum pour progresser et s'améliorer.
Les premiers entrainements furent un peu difficiles, des courbatures apparurent le lendemain pour certains.
A Beaugency, le travail du mois de septembre est axé sur les bases, on reprend le programme pour peaufiner les techniques, effacer les petits défauts encore présents dans les enchainements pour repartir sur de bonnes bases.

Le jeudi les cours sont orientés Self défense pour ne pas trop assommés les débutants de techniques et permettre aux gradés de se libérer de la technique et de laisser leurs corps s'exprimer.
Ils rechercheront à travailler le plus sobrement possible en faisant confiance à leurs reflexes.
Bien évidemment on reprendra le programme habituel pour former le corps (Pompes, Abdominos, Flexions) qui seront agrémentés de divers manières pour que ce soit plus ludique et donc plus agréable pour tous.
Le professeur doit faire en sorte que chacun fournisse le maximum de lui même tout en se faisant plaisir et en repartant avec un bon souvenir de cette séance, prêt pour la prochaine.
En septembre, le makiwara, les Shishi et les étirements sont priorisés à la fin des cours.
Le but étant de se préparer pour la saison qui commence.
Bon courage à tous et soyons prêt à relever les chalenges qui nous attendent.

Août 2011
La récupération

Ce mois ci, le dojo est fermé volontairement, pour que les élèves les plus assidus soient obligés de faire un break.
Faire une pause l'été est très bénéfique pour le corps, mais aussi pour l'esprit du pratiquant.

Lorsque l'on dit pause, on ne dit pas ne plus rien faire, au contraire, c'est le moment de permettre au corps de se reposer des durs et difficiles séries de techniques répétées inlassablement pour rechercher la perfection du geste, du timing et de la distance, en se détendant dans d'autres activités tels que la marche, le jogging, la natation, la randonnée, l'escalade, ... qui nous permettent de trouver d'autres sensations et de faire travailler le corps différemment avec des muscles inhabituels.

Certains ont préférés participer au stage international de Thonon les bains avant de se reposer quelques semaines.
Cette semaine de travail intensif en karaté et kobudo, permet de finir la saison en beauté en regroupant plus de 20 heures d'entrainement avec des partenaires d'un très bon niveaux et surtout l'enseignement de très grande qualité diffusé par Senseï Chinen à tous sans distinction de grade.

Participer à un stage d'une semaine pour clore la saison permet ensuite de partir en vacances et de récupérer activement avant de reprendre une nouvelle saison pleine de challenge à réussir.

Ne jamais oublier que le corps aura toujours le dernier mot, se reposer suffisamment et récupérer lorsque c'est nécessaire n'est jamais du temps perdu, mais un investissement sur notre progression future.
Attention il y a une différence entre récupérer et être un peu fainéant et ne pas aller jusqu'au bout de soi !

Mais à Beaugency, les vacances furent courtes puisque l'entrainement a repris le 30 août "pour les plus courageux".

Juillet 2011
Gagnant - Gagnant

Par la réussite et la progression, nous avons 2 gagnants.
L'élève car il a su tirer l'essentiel de l'enseignement de son professeur pour progresser,
et le professeur car il a su transmettre son savoir !!!!


Dans le système sportif, un élève qui réussit une épreuve pense qu'il est le meilleur, qu'il est le champion et qu'il doit être respecté ainsi, il oublie souvent que c'est son entraineur qui lui a permis d'arriver au niveau qu'il est et qui lui a permis de devenir "champion".

Cet état d'esprit n'existe pas dans le système des dojos d'arts martiaux traditionnels
(traditionnel dans le sens du respect de l'enseignement qui a fait ses preuves depuis des siècles)
Quelque soit la réussite, il n'y a pas de champion et l'élève a une grande reconnaissance envers son professeur qui lui a permis de progresser et surtout de s'améliorer sur les 3 niveaux du Shin Gi Tai.
De son coté le professeur sait que malgré cette réussite, le chemin sera encore difficile et long pour que son élève continue à progresser et surtout qu'il sera semé d'embuches qu'ils devront surpasser et esquiver ENSEMBLE.

L' élève a besoin d'un professeur quelque soit son niveau,
Mais un professeur doit avoir des élèves, sinon ce n'est pas un professeur.
Chacun apporte beaucoup à l'autre!

Juin 2011
La motivation dans la durée
"Ça y est je suis ceinture noire" le rêve de tous les pratiquants !

Mais après avoir obtenu cette ceinture noire et après l'avoir savourée, les entrainements continuent avec autant d'exigence de la part du professeur, mais l'objectif n'y est plus ! Pourquoi continuer alors que l'on est arrivé au bout de son rêve ?

C'est souvent le cas, beaucoup de nouvelles ceintures noires ont du mal à se remotiver dans les 2 années qui suivent et finissent souvent par être moins assidus aux entrainements pour ne plus venir ...

Il est difficile de se remettre en question en se disant que la ceinture n'est qu'une étape et que le plus important est devant, qu'il va falloir reprendre les bases pour les perfectionner de façon à les rendre plus solide et construire ensuite une technique meilleure pour la prochaine étape.

La progression dans les arts martiaux est similaire à la construction d'une pyramide, au début la base est étroite, et la pyramide assez basse, avant de la monter plus haut il faut élargir la base encore et encore ...

Seule la recherche dans le perfectionnement des BASES pourra être une motivation suffisamment forte pour continuer la pratique du Karaté et du Kobudo dans le temps, pour cela votre professeur peut vous y aider, écoutez le !

C'est à lui de vous donner l'envie de continuer en vous montrant le chemin qu'il reste à parcourir!



Mai 2011
Le Senseï, celui qui est devant ... pour vous montrer le chemin !

Senseï ( 先 生 ) est un terme japonais désignant; celui qui était là avant, qui est garant du savoir et de l'expérience d'un savoir-faire, ou de manière plus condensée un maître qui donne son enseignement à un élève.
Dans son utilisation habituelle, il est utilisé pour s'adresser à un professeur ou enseignant ou quelqu'un dont son savoir est reconnu.

Le Senseï dans les arts martiaux japonais.
Il s'utilise à propos d'un professeur qui a reçu un titre d'enseignant, renshi (錬士,instructeur), kyōshi (教士, professeur) ou hanshi (範士, maître) selon la classification des menkyos japonais.
Beaucoup de professeurs à partir d'un certain grade, se font appeler Senseï, ils en oublient souvent les devoirs qu'ils ont envers leurs élèves, en ce donnant de l'importance derrière ce titre qui flatte leur égo.

Mais le Senseï est celui qui est responsable de la progression de ses élèves, qui se sent responsable de leur réussite lors des compétitions ou des passages de grade, sans se réfugier derrière le fait que l'élève ne comprend pas.
Son objectif est de transmettre au mieux ses connaissances pour que le savoir soit transmit et amélioré de génération en génération.
C'est ça le rôle du Senseï, TRANSMETTRE !

Par la réussite et la progression, il y a 2 gagnants.
L'élève car il a su tiré l'essentiel de l'enseignement de son maître pour progresser, et le Maître car il a su transmettre son savoir!!!!!

Avril 2011
Les dojos de Karaté shorin ryu
Le dojo c'est quoi ? pourquoi pas une salle de sport ?

Lorsque l'on pratique un art martial, on suit l'enseignement d'un professeur dans un DOJO, le gymnase étant laissé aux pratiquants de sport ...

Littéralement le lieu ou l'on étudie la Voie ... Le dojo ( 道 場) doit être considéré comme tel par le professeur, c'est lui qui lui donne sa dimension !
(on ne joue pas au foot dans dojo, même pour un échaufement)
On retrouve donc dans le dojo un certain respect des valeurs humaines car c'est un lieu où l'on progresse personnellement.

Lorsque l'on entre pour la première fois dans un dojo, on doit connaitre l'orientation et la place de chacun.
Le Kamiza ( 上座 ), (également nommé Shomen) est le mur du fond (au Nord) ou est accroché le portrait d'un ancien maître de karaté ou kobudo.
Dans les dojos Oshukaï, c'est le portrait du maître Matsumura Sokon ou Maître Matayoshi Shinko.
L'enseignant s'assied dos au kamiza. C'est aussi de ce côté que sont plaçés les invités de marque.
Le mur d'en face (sud) est le shimoza ( 下座 ), où sont assis les élèves.
Ceux-ci sont rangés selon un ordre, "le plus ancien dans le grade le plus élevè".
Les élèves les plus anciens sont alors à la gauche de l'enseignant (à l'Est), les débutants à l'Ouest. C'est également à l'Ouest que sont placés les visiteurs éventuels, tandis que les assistants de l'enseignant peuvent s'assoir dos au côté Est de la salle, le Joseki.

La première des choses à faire est de saluer le Kamiza en montant sur le tatami, on peut ensuite saluer chacun, puis on s'installe à sa place pour le salut du début de cours.

L'attitude dans un dojo doit être imprégnée de respect envers le autres, d'abord envers le professeur qui nous transmet son savoir, puis envers ses partenaires qui nous permettent de progresser.
L'agréssivité, la concurence, l'ambition, l'égocentrisme n'existent pas puisque chacun est là pour progresser.

A relire "l'attitude au dojo"

Mars 2011
La position de combat "Kamae"
"Pour aller quelque part, il faut savoir d'ou on part"


Cette petite phrase s'applique parfaitement à nos positions de combat.
On peut connaitre votre façon de combattre et de vous déplacer seulement en regardant votre garde, si votre position n'est pas stable et mobile vous ne pourrez pas vous déplacer correctement et appliquer vos techniques avec précision et puissance.
La garde et la position de combat sont à l'origine de 90% de la réussite de nos techniques.
La majorité des pratiquants ont une position de combat qui ressemble plus à une position de repos, les jambes sont relâchées, la position est haute et ils sautillent verticalement pendant que leur garde est ouverte et que les poings sont dirigés vers le ciel ou vers le bas.
Si l'on veut être disponible en kumité, il faut que les jambes soient prête à bouger et notamment la jambe arrière, pour cela elles doivent être un peu pliées pour se détendre comme un ressort au moindre signal, ne sachant pas s'il va falloir défendre ou attaquer, le poids du corps doit pouvoir se positionner rapidement soit sur la jambe arrière soit sur la jambe avant, pendant que la garde est là pour se protéger, les coudes sont à l'intérieur, ils protègent les côtes, le poing avant est largement devant, menaçant, et en direction du nez de l'adversaire, prêt à se détendre au moindre signal, pour attaquer ou pour bloquer l'attaque, pendant que le bras arrière reste bien collé au corps en direction du plexus de l'adversaire prêt à se détendre pour faire un gyaku tsuki.
Bien sur, tout cela se fait dans la plus grande décontraction des muscles des épaules pour être plus rapide au moment de l'échange.
Lorsque notre position et notre garde sont correctes, nous sommes plus facilement apte à nous déplacer rapidement pour bloquer et contre attaquer.
Bien évidemment l'explication ci dessus doit être adaptée par chacun en fonction de sa morphologie et de son caractère.
Je ne saurai trop vous recommander de mieux étudier votre garde et position de combat si vous voulez gagner en vitesse des bras et en déplacement ...
Bonne recherche.


Février 2011
L'allégorie de la grenouille, ou comment aller jusqu'au bout de ses projets.


Il n'est pas rare, lorsque l'on parle d'un projet qui nous est cher, d'avoir tout notre entourage qui nous décourage d'aller jusqu'au bout en nous expliquant tous les inconvénients.

L’allégorie de la grenouille une très belle métaphore !

Il était une fois une course de grenouilles
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença.
En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime
et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :

"Inutile !!!  Elles n’y arriveront jamais!"

Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager,
sauf une qui continua de grimper et
Les gens continuaient :

"... Vraiment pas la peine  !!! Elles n’y arriveront jamais!..."

Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf une qui continuait envers et contre tout
A la fin, toutes abandonnèrent,
Sauf cette grenouille qui, seule et au prix d'un énorme effort, rejoignit la cime.
Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait.

L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.

Et découvrit qu’elle.………….. était sourde ! ….. ...

N'écoutez donc pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives ...
car elles volent les meilleurs espoirs de votre cœur!

Rappelez-vous du pouvoir qu’ont les mots
que vous entendez ou que vous lisez.
et soyez TOUJOURS POSITIF !

Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit
que vous ne pouvez réaliser vos rêves.

Alors lorsque vous aurez envie de réaliser un de vos projets, écoutez seulement ceux qui vous encouragent et soyez sourd envers les autres.

Janvier 2011

L'attitude du professeur dans les arts martiaux
Meilleurs voeux 2011, je vous souhaite à tous d'avoir la Santé, de trouver le Bonheur et de progresser dans tout ce que vous entreprendrez.

Pour ce début d'année, je reprendrai les propos de Sensei Chinen lors de notre dernier stage professeur sur l'engagement que doit avoir un professeur d'art martial.
Il nous expliquait un point qu'il ne faut jamais oublier lorsque l'on enseigne les arts martiaux, NOTRE ATTITUDE en tant que professeur.
Voyons Pourquoi ?

Le karaté s'apprenant par mimétisme, les élèves imitent le professeur pour acquérir une meilleure technique au travers des gestes du karaté, mais inconsciemment ils reproduisent son attitude au dojo, ils sont le reflet du professeur.

L'attitude du professeur c'est :

Ne pas trouver d'excuses, mais changer et essayer jusqu'aux résultats visés.
C'est avoir une parole et ne pas revenir dessus.
Il ne doit pas être trop familial, car cela rend les élèves fragiles, trop protégés
Il doit être lui même un leader, ne jamais douter.
Il doit être en combat avec lui même pour chercher à progresser constamment.

Voila ce qu'attend le karaté de nous, les professeurs, pour continuer à évoluer.
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